Johnson Brit. med. Jour nal. 2 o»tobr
Fem me ■ mariée .
H y g r 0 m a suppuré de la paume de la maiu.
Périoded'excitalion. 6 minutes après le commence •
Deux drachmes avec l'ap p a r e i !
de Skinner.
CIRCONSTANCES
Ibr* J AllVLb pour
AUTOPSIES
REMARQUES
DANS LE5QUKLLES LA MOIVT S'EST PRODOTTE.
rappeler le malade à la vie.
de la dure mère au crâne, opacité de la pie mère, et collection liquide dans le sac ar.jhiioïdien.
la fin de l'opération, tandis que le chirurgien t occupé à nettoyer les plaies et à arrêter le 5, on remarqua que le pouls était devenu ;quement plus faible, et que la respiration étail 1 profondeur. En même temps, le visaçe se )mposa et la bouche resta ouverte. Maigre tous îfforts employés, le pouls s'arrêta, ainsi que la iration, au bout de quelques minutes.
Para d i s a t i o n du phrénique. Emploi prolongé d'autres moyens d'excitation, sans résultat.
1 malade avait été narcolisée avec une certaine itité de cliloroforme, donné à l'aide de l'appads Skinner. Au bout de 13 minutes après la îième application du fil métallique rouge, elle irut brusquement. Toutes les tentatives faites ' la rappeler à la vie échouèrent.
Electrisation des parois thoraciques Respiration de bouche à bouche, et par la méthode de Sylvester.
Trachée volumineuse. Le larynx et la partie supérieure de la trachée sont remplies de mucosités sanguinolentes.
Cavités du coeur vides, poumons blalards et emphysémateux .
Cause de mort asphyxie syncopale.
3ut d'abord, trois dents furent enlevées pen- L la chloroformisation ; la malade était bien: me il restait encore trois racines de dents à ver, on redonna le chloroforme, sur la demande a malade. Une fois les trois racines enlevées, on s'aperçut que la respiration s'était complèent arrêtée. On pencha la lète de la malade en it, pour laisser couler le sang hors de la bouche i respiration artificielle fut tentée; mais la ide était morte
ïndant nue les onérateurs fai^ï.Tipnf rlpcj lAntns de réduction, on remarqua que le pouls lit affaibli, et le malade mourut presque aussi- L'anesthésie avait duré 20 minutes.
3 malade moui'ut brusquement.
Dégénérescen ce du cœur. Rupture de la rate; dans le péritoine . une certaine quantité de sang.
•ois minutes après le commencement de l'inha n, le pouls cessa de battre, et le malade rut.
La mort fut attribuée, par les chirurgiens, à l'influence de la peur. Les pou-mons et le cœur étaient déjà gravement compromis avant la narcotisation. On diagnostiqua la paralysie du cœur.
fallut trois ou quatre minutes pour que le înt er.lr&t dans le stade d^ excitation, qui dura ron ; trois minutes. On ne chercha point, me pour les grandes opérations, à obtenir une î de connaissance complète. Le malade mou-
Respiration artificielle par la méthode dè Marshal-Hhll et de Sylvester. Galva-
Rien ne réussit.
Pas d'autopsie.
AUTEURS et
UEUX DE. rURLICATION.
Constitution.
Maladies préexistantes augmentant les
dangers de la clilorolormisalion.
Opérations pour lesquelles
on a fait la chloroformisalion.
l'ériode de la narcotisation pendant laquelle le malade a succombé .
Quantité de clilui ulùrme
employée et méthode de clilorofumilsalion.