DAN» LESQUELLES LA MORT S'EST PRODUITE
TENTATIVES pour
rappeler le malade à la vie
AUTOPSIES
REliARQUES.
larcotisalion se fit bien et régulièrement. Le vait été déjà enlevé et la bande d'Esmark niée, lorsque le patient cessa de respirer. i(uons que, ni avant, ni pendant la chloro- \tion, on n'avait constaté d'irrégularités du u cœur ni du pouls. Rien ne faisait redouter iplications respiratoires. La mort .survint ement par paralysie du cœur.
iiort sui'vint au moment où l'appareil n'était îvant la bouche. Assez forte surexcitation. On l'inhalateur, pour remettre du chloroforme 16 l'aspect du malade n'indiquât rien d'exjiaire, le pouls s'arrêta brusquement, tandis cspiration .se continua encore, pendant quelistants.
aalade mounit brusquement, par arrêt du
ération terminée, deux minutes après l'éloint du chloroforme, le patient devint brus- Ht pàle et le cœui- cessa de battre.
;s la fin de l'opération, Blodig remarqua que spiralions devenaient insuffisantes, tumulpénibles : elles cessèrent en même temps pouls. Un assistant remarqua que la pupille il sain était très dilatée. Aussitôt on tenta la lion artificielle et les autres moyens; It mi iprès le commencement de l'opération, on une inspiration profonde et stertoreuse, après e survinrent quelques inspirations plus Buses, et à des intervalles plus ou moins Le pouls commença, quoique encore faible, lir perceptible, les joues se colorèrent et les redevinrent rouges. On continua le même é, et on obtint ainsi encore plusieurs respi Mais soudain, le coUapsus survint, le nez a, et après trois quarts d'heure d'efforts, il ir pour Blodig que le malade était mort.
hloroformisation s'était bien faite, le ma- )uché sur le côté gauche, le pouls avait été temps bon. L'opération terminée, on coucha ide sur le dos; il cessa de respirer et le devint livide. Le cœur battait faiblement egulièrement. A l'aide de la respiration 3lle, le patient respii-a de nouveau normaleentlant quelques -secondes ; mais le pouls espii-alion s'arrêtèrent.
Excitants, électricité, etc.
Respiration artifi cielle, durant 3/4 d'heure.
Respu-ation cielle, etc.
artifl-
La respiration ai-tificielle fut faite,sans résultat, pendant 40 minutes.
Dégénère s c e n c e gi'aisseuse du cœur
Cœur mince, vide mou, du côté gauche.
On trouve, pai" places, de la dégénérescence graisseuse.
Méninges minces, anémiées ; la pulpe cérébrale est infiltrée de .sang. Dans la tra chée, des sécrétions écumeuses ; par places, la muqueuse est rouge. Adhérences pleurales. Le sommet des poumons est congestion né, rouge Quant aux lobes inférieurs, ils sont assez congestionnés et œdémateux. Le sang dans les grands vaisseaux, comme dans tout le corps, est foncé et tluide. 'Ventricule gauche contracté. Ventricule droit dilaté. Dans les deux, on trouve du sang liquide. L'examen microscopique du sang ne révèle rien.
Le ventricule gauche, dont les parois sont minces et flétries, était rempli de sang noir et liquide, dégénérescencegraisseuse du muscle cardiaque à l'examen microscopique. Poumons congestionnés et œdémateux. Artère puhiionaire remplie de sang. Dans tout le corps sang liquide.
Avait déjà été
La ' mort semble être survenue plutôt par faiblesse, que par intoxication chloroformique g
Beaucoup de! mouvements violents, pendant la période de narcotisation. Aussi la chloroformisation était-elle incomplète.
AUTEURS
\1 ■■ 1 '1 f l i lie
préexistantes
vjjiérdlions et explorations
Période de la
de cliloroforme
et
oT
tus
Constitution.
auymcntant les
pour lesquelles
narcolisation
employée
dangers
on a fait
pendant laquelle
et métliode de
LIEUX DE PUBLICATION
de la chlorotor-
la clilorofor-
le malade
cliluroformisa-
CHI-l
mlsatioii ,
misalion.
a succombé.
tion.
88 — HiTCHINGS.
New- York méd.
Journal. Février
39 — Lincoln - county hospital. Brit.
méd. Journal. 8 janvier 1870.