Prichard
Brit. med Journal, nféVT.,pA9i.
Ouvi-ier. 51
Buveui'.
Application d'un appareil pour fracture.
Stade de narcoti sati on complète, l'opérât i o n terminée.
ldi-aclunel/2 avec une éponge.
CIRCONSTANCES
DANS LESOUELLES LA MOKT S'BST PRODUITE.
TENTATIVES pour
rappeler le malade i la vie.
AU iUi biba.
T> W 1 O ATTl? C
Iques minutes après la nar cotisation complète ils s'arrêta.
de temps après l'administration du chloro- , elle perd connaissance ; on éloigne l'inhalala sensibilité reparaissant on le réappliu commencement de l'opération, lecœui' s'ar irusquement.
commencement de la narcotisation, rien de quable. La période d'excitation est courte et La narcotisation étant complète, et la sensi éflexe complètement abolie, on enlève le f u-me après en avoir administré à peu près ï ammes. Neuf minutes après, le pouls radial e brusquement sans manifestations respira Au bout de quelques secondes le patient se gémir, Iç visage devient pàle et bientôt li
contractui'es musculaires, sont vaincues par oi du chloroforme et le patient devient tran- 1 respire régulièrement, mais au comment de l'opération le cœur s'arrête brusque
l'incision, lividité delà face, arrêt du pouls mouvements du cœur. On met le doigt sur on, et on place le malade dans la position itale.
Respiration artilicielle, galvanisation pendant 1 heure.
Tentatives de rap pel il la vie.
Respiration artificielle d'après la mé thode de Silvester pendant 3/4 d'heure Galvanisation du cœur. Frictions et la vements d'eau-de vie.
Tentatives ordinai res de rappel ii la vie.
Respiration artifi cielle. Insufflation de bouche àbouche.Fara disation du diaphragme et du phrénique avec 1 puis 2 appareils Au bout de 15 minutes, faible rougeur de la face, quelques ins pirations; on continue une heure durant ces tentatives, sans suc cès définitif.
Rigidité cadavérique, cerveau, plèvre, poumons normaux, sans hyperhémie.
licume sanguinolente dans les bronches, légère dégénérescen ce graisseuse du myocarde dans le ventricule gauche, qui con tient du sang liquide; foie gras. Le pannicule est très gras.
Lésions du poumon et du cœur.
Ouverture oblique d'une petite veine se •endant dans la juguaire externe. Caillot noir dans cette veine Dans la jugulaij-e, un long caillot segmenté par quelques bulles d'air. Quelques bulles dans une des veines niédiastines,et dans la coronaire postérieure.
Notable quantité d'air dans le ventricule droit. Dans les poumons quelques petites ecchymoses .
Quelques ganglions mésentériques engorgés.
Avait déjà été cWoroformée S ans auparavant.
Malgré l'air trouvé dans les veines et dans le cœur, M. Trélat croit que le chloroforme n'est pas étranger à cette mort rapide ; parce que la mort n^a pas été instantanée, et qu'il y a eu deux fois rappel la vie.
■ 3nne d'abord un di-achme de chloroforme ; 2 3 après, un drachme 1/2; la respiration est re amsi que le pouls ; le patient est calme, ecours à la bande d'Esmark . Après quelispirations lentes et profondes, il n'y a plus ils, ni de choc du cœur ; les pupilles atées Les respirations sont déplus en plus nais profondes: l'action du cœur est touupprimée .
Respiration artificielle, électrisa t i 0 n Galvano-puncture du cœur. Saignée de la jugulaire.
Ventricule gauche contracté et vide Oreillette etveniricule droits remplis de sang liquide, épaississement notab l e .
Athérome de la coronaire. Foie gras.
Adhérences et emphysème des poumons.
On avait préparé l'action au chloroforme par l'injection de /3 de granune d© morphine, 33 min. avant lachloroformisation. L'auteur raconte encore de nombreux cas, où la faradisation du phrénique a donné de très bons résultats.
AUTEURS et
UZU DE PUBLICATION.
Constitution.
Maladies |>i'^cxi8lantc!> augmcnlani les
dmi||ers Je la rliloroforniisiilioH.
Ojiéraliiiiis cl ex|.loiat:ons pour lc&>|iiclles on a fait la cliloroformisalioii
Période de la n.ircotisalion pendant laquelle le malade a succombé.
Quanlilé de clilorolorme
employée et méthode de clilorolormisatiuii.
CHLOa