M. G. Hardy
and Br. Jones- Brit. med. journul. 9 octobre 1875
Bien portant et bien musclé.
Homme.
Pas de lés i 0 n j du cœur.
Amputation du petit doigt.
Pas d'affection des poumons ni du cœur.
Jeune homme vigoureux et bien portant.
Pas de lésions du cœur.
Amputa tion de la langue pour un cai'rinome.
Narcotisation incomplète.
Compresse.
Nai'coti satio n c 0 mplète.
Enucléation du globe oculaire.
Extirpation d'un orteil.
R é d ti c t i on d'une luxa tion de l'hu mérus.
Stade d'excitation.
Narc otisation com plète après la fin de l'opération
Nar cotisa' lion incomplète.
1 drachmes sur une compresse
drachme dans un cornet de flanelle.
4 drachmes sur une compresse
2 f 'drachmcs sur une compresse
CIRCONSTANCES
DASS LESQCELLES LA îlOUT S'EST PRODUITE.
pour
rappeler le naïade à la vie.
AUTOPSIES
REMARQUES
ispiration est régulière au début de la chlo- .çation; le pouls est bon, le patient tranquille, de deux minutes, grande surexcitation; muscles sont rigides, l'homme est un peu visage et corps fortement congestionnés, rouge-foncé. On enlève le chloroforme, et méliore. Soudain on s'aperçoit que la reset le pouls sont arrêtés. Cela avait été de quelques secondes. Pendant la période ion, le pouls était encore fort et plein sque. Ouverture des fenêtres, traction de ■, eau froide sur la poitrine, respiration 0, galvajiisalion du cœur et du phrénique, le est mis la tête en bas, manœuvres du d'heure sans résultat.
ues minutes après le commencement de tion, le cœur légèrement intermittent reégulier; le malade calmé, on poursuit la misai ion avec les précautions les plus Dans les 10 minutes qui suivent, la nar n s'étiiblit assez v ie pour qu'on commence on On pique une aiguille dans la langue usquement, sans respiration stertoreuse, sse du pouls et la pâleur du visage sont écs. Les respirations, d'abord irrégulières, bientôt, pupilles dilatées. Le cœur bat lelques instants après l'arrêt des mouve- ■jpiraloires.'
>ls était bon, il le devient moins après ■n d'une drachme ; le patient s'agite, on appareil, le pouls est encore sensible à la le. L'excitation est encore forte. Le pouls Le patient fait encore quelques nispira- :tes, fortes et profondes. Les manœuvres infructueuses.
:"iour de chloroforme est inspirée régulière- |iis de symptômes inquiétants, ni rongeur ni suffocation, ni excitation. Peu de près la perte de connaissance, le malade lautev. ix. Immédiatement après la réso usculaire, l'opération est commencée. A ère im ision, le malade lance sa jambe on le maintient, il ne fait plus d'efforts. ;ichme est donnée, mais à petite doses ation complète. A ce moment, pouls et m satisfai.-anls; 4 minutes plus tai-d, l'opé n)inéc, le pouls s'arrête brusquement,le viicnt paie et livide: ouverture de la fenêtre 1 d'eau froide, écariemcnt des mâchoires; de respire encore, mais la respiration bientôt stertoreuse, haletante et fal ré les frictions de chloroforme, le pouls •rèté. 1 heure de respiration ai-tificicllc
ds était bon avant l'opération. Pendant m, la narcotisation n'est pas absolument mais au moment de la l'éduction, après d'inhalation, le malade crie, tremble de membres, il était mort.
Respiration artifi cielle. Ablutions froides. Ammoniaque sous les narines. Elec trisation de la poitrine.
Respiration ai'tificielle. Renversement du corps. Galvanisation. Ablutions froides du corps.
Rigidité cadavéri' que. Congestion des 2 poumons. Cœur droit plein de sang Uquide et noir. Dans l'oreillette gauche, un coagulum noir. Valvules saines. Foie l'ate, reins ti'ès congestionnés. Anémie du cerveau.
Cerveau et cœur sains. Ventricule gauche contracté. Auricule droit dilaté. Pas de coagula. Dans tout le corps, le sang est liquide et noir. Poumons sains, hypcrhémiés. Adhérences pleurales des ï côtés.
Mucosités abondantes dans la trachée et les bionches.
Tous les organes sains, sauf le cœur.
A l'ouverture du ventricule di-oit, on trouve la paroi couverte de concrétions dures.
Res])iration ai'tifl cielle. Renversement du coi-ps. Traction delà langue au dehors et autres moyens de rappel à la vie.
Cœm* sain, ainsi que les autres organes.
Paralysie des centres nerveux de la respiration.
Nulle inquiétude ; l'examen du cœur avant la narcotisation n'avait lien révélé de particulier.
Avait été chloroformé peu de temps auparavant pour le même motif.
AUTEURS et
LIEUX DE POBLICATION.
Constitution.
Maludius préexistantes augmentant les
dangers (le la cliloroformlsation .
Opéfiitions et explora lions pour lesquelles on a fait la clilorofornilsation .
Période de la narcotlsation pendant laquelle le malade a succombé.
Quantité de cliloroforme
employée et méthode de cUoroIorinisation.