DANS LKSQDEI.LES LA MORT S'EST PBODOITB
TENTATIVES pour
rappeler le malade à la vie.
AUTOPSIES
REMARQUES
ommencement de la chloroformisation,le pouls et régulier, la respiration calme ; 2 minutes période d'exaltation. Le patienta le visage crie, frappe des bras et des pieds autour de Li 3 minutes après, il devient calme, il fait 2 lions stertoreuses ; le chloroforme est éloigné ;
morne temps le visage devient livide, le insaisissable et la respiration s'arrête. On fenêtre, on tire la langue au dehors ; aspereau froide, frictions de la région précordiale, lent 2 inspirations haletantes et le patient nt comme précédemment . On le met la tête respiration artiflcicUe, application du fer ux pieds et à l'épigastre. Tout est inutile.
administration du chloroforme, le malade
"ans une grande excitation, et reste agité t 5 minutes. Application de la bande d'Es- Bientôt , le visage devient livide , et la ion irrégulière et haletante. Le patient lé sur le côté gauche ; la langue est attirée s, les symptômes se calment. La respiration uls sont de nouveau réguliers et le visage me couleur naturelle. On cesse le chloroon commence l'opération. Presque à la fin ci, le patient qui avait pi-esque repris con- :;c, a le visage livide, recommence iirespirer mtet de façon irrégulière. Le pouls s'arrête ■ i respiration au bout de quelques secondes.
numencement de la narcotisation , pou régulier. Après inhalation de 4i) à ."50 gouttes •oinpresse, le malade perd à moitié connaisn va commencer l'opération. Alais le malade
une narcotisation incomplète, on verse J il 60 gouttes, et l'opération est conmieniiédiatement le pouls faiblit; tentatives inurappel à la vie. Le chloroformé meurt une
après la chlorofonnisation.
■alion terminée, on procéda au pansement, le, réveillé, purla Sans qu'on eût administré voile dose de chlorolôrme, tout ti coup la l et la respiration s'arrêta. Le cœur battait le pouls radial était perceptible, larespirase rétablit pas, et le cœur cessa de battre :cs après l'arrêt de la respiration.
Respiration artificielle. Galvanisation Injection intra-vei neuse d'ammoniaque, frictions, eau ûoide.
.\baissement de la tète . Respiration arti ficielle. Excitation de la peau.
Respiration artificielle. Transfusion du sang au moyen de l'appareil deCliarrière. 150 gr. de sang donné pai- M. Pégoud, élève du service; les battements du cœur continuent cependant de faiblir, puis s'arrêtent.
Cerveau et ménin ges normaux, poumons sains, remplis de sang et d'air.
Sang noir et coulant adhérences pleurales et précardiques Cœur large, sans graisse , très mou myocarde normal Valvules en bon état
Corps gras, poumons sains congestionnés, cœur normal ; le myocarde, rouge, a bon aspect.
Dans toutes les cavités, beaucoup de sang liquide. Valvules normales, aorte atliéromateuse, syphilome du foie, reins granuleux, artères cérébrales rigides, épaississement de l'arachnoïde .
Pas d'auptosie .
Durée de l'inhalation 5 à 6 minutes.
Helweg considère que la cause de la mort fut la pai'alysie du cœur, occasionnée par un épaississement du p ricarde.
Craintif et imide.
ivoir ausculté le cœur, et en avoir trouvé cments normaux l'opération est commen- Ueinc narcotisation. Le pouls radial est non. Brusquement et sans prodromes, le vient livide et la respiration s'arrête.
s s'arrête brusquement, et les tentatives a la vie restent inutiles.
Respiration artificielle. Galvanisation.
-Ablutions froides.
Ammoniaque .
Procédés habituels de rappel à la vie .
Cœur dilaté, porte des traces de maladies antérieures.
AUTEURS e(
LUUX DE PUBLICATION.
Sexe,
Profesêion.
Constitution.
MlllitlllL'S
préexistantes augmentant les
dangers le la ciilorolormtSMion .
Upéiations et explorations ponr lesquelles on a iait la clilorolormisation.
rérioile de la narcotisation lendani laquelle le malade a succomlié.
Quanlilé de chloroforme
employée et métiiode de clilorolormisalion.