Loc. cil., p
mité, on même que celle difformité, si elle siège sur la dent seule, ne soit pas elle-même composée, c’est-à-dire compliquée d’antéversion ou de rétroversion.
En résumé , qu’on emploie les vis, les ressorts métalliques ou toute autre substance. élastique végétale ou animale, nous voyons que tous ces appareils à conformations multiples, utilisés dans le redressement des déviations dentaires, n’ont qu’un seul but, assurer un point d’appui, fixe et résistant, à la force mise en jeu.
Le mode d’action de toutes ces forces sera toujours, ainsi que nous l’avons dit : soit une traction, soit une pression agissant séparément ou ensemble. Nous pouvons donc dire, pour nous résumer, que peu importent la forme de l’appareil et la difformité qu’il sera destiné à réduire, il pourra toujours rentrer dans l’une des catégories suivantes :
Antéversion. . . APPAREILS. . .
Rétroversion.. . APPAREILS. . .
lï.atériversion . . APPAREILS. . .
Rotation .... APPAREILS. . .
Et cela est vrai, non seulement pour les appareils de la mâchoire supérieure, mais encore pour ceux appliqués à la mâchoire inférieure, où les réductions s’opèrent sans plus de gêne, et avec tout autant de facilité que pour l’arcade supé-
\ à pression antérieure.
I à traction postérieure.
i à pression postérieure.
( à traction anterieure.
j à pression latérale.
I â. traction latérale.
!à pression double ou siuiple.
à traction double ou simple.
rieure : aussi ne pouvons-nous expliquer que par l’imperfeclion des différents appareils employés les insuccès relevés par Magitot, lorsqu’il dit que « l’application d’un appareil redresseur sur le maxillaire inférieur est fort difficile, en raison des troubles qu’il apporte dans les fonctions de la langue, et dans la parole1,. »
Il ne pouvait en effet en être autrement, et nous aurions probablement rencontré les mêmes difficultés, si, comme l’auteur précité, nous avions admis en principe que les métaux devaient être rejetés de la fabrication des appareils, que la vulcanite 2 est, à cet égard, infiniment préférable et suffit à toutes, ou à presque toutes les indications. C’est juste l’inverse qu’il faut admettre; et l’auteur le sait tellement bien que, prévoyant de lui-même les objections qu’on peut lui opposer, il atténue ce qu’il vient d’avancer, en reconnaissant que, quelquefois, le volume considérable de ces appareils les rend intolérables. Il conseille alors de no les porter que la nuit, ajoutant ainsi rinlermittence aux défauts existant déjà, intermittence qui, à l’inverse de ce que l’on cherche toujours, prolonge la durée du traitement.