AVANT-PROPOS
Nous avons eu l'honneur durant notre internat à l’Hotel-Dieu d'Orléans, d’être l’interne de M. le D' JaurzIN et c'est dans son service qui centralisait la plus grande partie des affections du système nerveux du département et fournissait au quartier d’aliénés contigu à V'hôpital une part de son contingent que nous avons pris contact pour la première fois avec les maladies mentales.
L’obligeance d’un de nos excellents collègues, M. Bou- CHEROT, interne à l’Asile, qui mit son service et son savoir à notre disposition, accentua chez nous le désir de nous consacrer plus entièrement à cette étude.
C’est à M. le D' Vrcouroux que nous devons d’avoir réalisé entièrement notre rève. Il a bien voulu nous accueillir auprès de lui et nous compter parmi ses élèves. C’est là, dans son service si spécialement organisé pour l’étude, si riche en observations. cliniques et en préparations anatomo-pathologiques, que nous a été suggérée notre thèse.
Si nous avons pu la mener à bien, c’est grâce à no-
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tre maître, qui nous a prodigué ses conseils et a toujours été pour nous un guide sûr, dont la bienveillance ne nous à jamais manqué.
Nous ne trouverions pas de meilleur endroit pour l’assurer de notre profonde reconnaissance et de notre respectueux dévouement, et nous formulons ici le vœu qu'il nous comptera longtemps encore parmi ceux auxquels son enseignement donne chaque jour des aperçus nouveaux sur la médecine et la thérapeutique mentale Nous remercierons aussi vivement l’interne du service, M, Hérisson et tout l’Internat de Vaucluse pour toute l’obligeance qui nous a été témoignée et l’hospita-
lité que nous avons reçue durant nos séjours à l’Asile,