‹ Des Différents Débuts de la Sclérose Latérale AmyotrophiqueChapitre 5 sur 22 · INTRODUCTION · texte numérisé non relu

INTRODUCTION

En médecine, comme dans n’importe quelle branche de la science, on arrive rarement, pour ne pas dire jamais, à décrire une question d’un seul jet.

D'abord condensées entre les mains d’un seul ou d’un petit groupe, les observations deviennent plus précises, les recherches se multiplientet peu à peu les lignes se précisent, l’ensemble se fait.

Mais ces notions sont éparses, et souvent le praticien qui n’a pas le temps de faire des recherches se contente de la description primitive : croyant bien connaître une question, il peut poser des diagnostics faux.

Réunir ces différents travaux, les condenser, présen-

ter l’état actuel d’une affection, tel est le but de cette

thèse.

Suivant les conseils et l’enseignement de notre maître M. le professeur Raymond, nous nous sommes occupé d’un point très délicat de la sclérose latérale amvotrophique : les débuts, ayant surtout en vue ceux qui ne rentrent pas dans la forme classique.

En neurologie plus que partout ailleurs il y a en effet « moins de maladies que de malades », et ce sont ces

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malades, très différents souvent les uns des autres, qu’il s'agit de bien connaître et d’englober sous une même étiquette.

Puisse ce petit travail, essentiellement pratique, y contribuer un peu et faire comprendre qu'à la maladie de Charcot, entité nettement distincte, et à bon droit, dans le cadre nosologique correspondent de nombreuses variations cliniques.

Profitant de cette occasion, nous sommes heureux d'offrir ici à tous nos maîtres d'hier et d'aujourd'hui l'expression de notre respectueuse reconnaissance.

Qu'il nous soit permis tout d’abord d'adresser nos bien sincères remerciements et nos sentiments de profonde gratitude à M. le professeur Raymond, dont la science si aimable n’oublie personne et qui aujourd'hui nous fait l'honneur de présider notre soutenance.

L'école de Poitiers, avec les noms de MM. Delaunay, Buffet-Delmas, Malapert, Chrétien, Petit, Brossard, Roland, Faivre, Morichau-Beauchant, est liée à des souvenirs trop agréables et trop utiles pour que nous puissions jamais l’oublier.

Envers nos maitres des hôpitaux de Paris : MM. Maygrier, Moutard-Martin, Cunéo, Toupet, nous avons une grande dette dereconnaissance et nous sommes heureux de pouvoir les remercier ici de leur enseignement si sûr et de leur sollicitude.

M. Chartier nous a obligeamment prêté des observations et aidé de ses conseils : nous l'en remercions vivement.

M. François, à la science et à l’amabilité duquel nous

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devons une dernière année de service si durable, nous permettra de lui adresser nos affectueux remerciements.

Les conseils professionnels éclairés et l'amitié effective que M. Gernez nous a toujours prodigués nous font un agréable devoir de lui exprimer ici tout particulièrement notre reconnaissance et l’assurance de tout notre attachement.

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