CONCLUSIONS
4° Pour mettre la plaie opératoire à l’abri de toute chance d'infection, autant que pour s’opposer à l'issue du vitré, une suture s'impose comme complément nécessaire de l'opération ;
2° La suture conjonctivale seule permet d’arriver à ce but, à l'exclusion des sutures ciliaires ou scléroticales;
3° Parmi les sutures conjonctivales, la suture en bourse est la suture de choix au cours de l’opération;
4 La suture en bourse vaut surtout comme suture provisoire, et peut être avantageusement remplacée par une autre à la fin de l’opération;
9° Le capitonnage musculaire est un renforcement précieux et indispensable de la suture en bourse, tout en laugmentant le volume et la mobilité du moignon;
6° Pour que le procédé conserve toute sa valeur, il est de toute nécessité que la suture en bourse soit serrée la première; la suture musculaire ne doit être faite qu’en second lieu, sous la précédente;
7° Le procédé ainsi réglé permet de rendre à l’amputation son véritable sens, qui équivaut à l’ablation complète du ciliaire ; de faire par là une opération radicale, et de l’étendre à un plus grand nombre de cas.