‹ Des doctrines religieuses des JuifsChapitre 12 sur 225 · Deuléron.^ vi, H; x\x, 16; Levitiq,^ xix · texte numérisé non relu

Deuléron.^ vi, H; x\x, 16; Levitiq,^ xix

PRÉFACE

avait donnés aux enfants d’Israël. A ce moment de l’histoire des Hébreux, et longtemps encore après, les prescriptions légales étaient aussi essentielles, plus même en un certain sens, que le principe général qui en était cependant l’àme.

La famille d’Israël fait quelques pas en avant dans la culture intellectuelle et morale, et alors les prophètes déclarent que le principe seul est l’essentiel, et que les cérémonies et les prescriptions légales qui devaient en assurer la pratique, ne sont que l’accessoire. Elles n’ont de valeur que par le sentiment religieux et moral qui préside à leur accomplissement. Ce senthnent absent, elles n’ont pas la moindre efficacité. Les sacrifices ne sont agréables à Dieu, dit Jérémie , qu’autant qu’on est attentif à ses paroles et qu’on accomplit fidèlement ses commandements *. Il ne sert de rien, selon Osée, d’immoler des victimes, quand on néglige d’observer les préceptes de la Loi * ; .car, en réalité, la bonté du cœur vaut mieux que

\. Jcrcniie, vi, 20 cl. 21 ; Esntc i, 11-18.

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