‹ Des doctrines religieuses des JuifsChapitre 35 sur 225 · Ibid., XV · texte numérisé non relu

Ibid., XV

il n’existe plus que dans la traduction grecque qu’en fit le petit-fils de l’auteur

Ce livre appartient à un moment de transition. A côté de l’ancien point de vue hébreu qui y domine encore, on trouve des traces d’idées nouvelles et de croyances étrangères aux temps antérieurs à la restauration du peuple d’Israël à Jérusalem, par Esdras et Néhémie. Dieu est toujours ce Dieu fort et jaloux -, qui fait des fléaux les instruments de sa vengeance La récompense du fidèh; Israélite est encore une longue vie et une prospérité terrestre L’ancienne rudesse des mœurs n’est pas entièrement effacée ; le spèctacle de la ruine de son ennemi est mis au nombre des bonheurs que rhoinme peutgoùlersur cotte terre

1. Les difficultés soulevées sur Li date de ce livre (Brucli, Weiahcils-Lchre der Jlebrœcr, p. 26 et 268) nie semblent résolues par l’allusion fort claire qui est faite (xxxiii, 3-10), à l’oppression qui pesait sur Israël. 11 ne peut être question ici que de la domination des Séleucides qui commençait à devenir insupportable. L’Ecclésiastique serait alors antérieur à l’époque des Maccabées.

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