V. Des i8* et 19* dynasties. . ^ . aa
VI. L*époque de ces dynasties est-elle fixée par celle du roi Ménophrès, sous le tègnc duquel Fastronome Théon aurait placé le commencement du cycle caniculaire dont Gensorin marque la fin. 37
VII. L^époque de Timaûs, dernier roi de la 16* dynastie, et de. Finvadon des Pasteurs, selon Manethon, est-elle fixée par Tépoque du roi Goncharis et la 700* année du cycle précédent, selon le Syncelle 34
VnL Du cycle caniculaire dans Manethon et dans la vieille chronique. Les deux chronologies comparées entre elles, et jugées Fuue par l'autre. 5o
Les dynasties égyptiennes considérées sous le rapport de la chronolo^e et de Fhistoire 69
I. L'Histoire d'Amads , telle que la donnent Manethon et les auteurs grecs, formée toute entière de traits divers de celle de Nabuchodonosor. 77
II. Apriès ouÉphrée dans FÉcriture. Vaincu par Nabuchodonosor. Fin de la monarchie égyptienne 79
m. Néchos, ou Néchao dans FÉcriture. L'époque de son expédition en Assyrie , marquée par la mort de Josias , roi de Juda. Son armée battue sur les bords de FEuphrate 83
IV. Tharaca , roi d'Ethiopie et d'JËgypte. L'épo€[ue de ton règnemarquée par l'expédition de Sennachérib en Judée , la quatonième année d*Ezéchias. Désastre de larmée d'Assyrie , au moment où Sennachérib se disposait à marcher contre Tharaca 84
V. Sua , qui fait alliance avec Osée , roi d'Israël , est le Sabacos oule Sévéchus des dynasties » si toutefois ces deux Pharaons ne sont pa»^ le même personnage. 87
YI. Sésac ou Sésonchî« , au temps de Roboam , fils de Salomon. Zaralni succède sous le nom d'Osoroth , suivant M anethon , ou plutôt d*Osorchon , suivant les monumens; son armée détruite en la. quinzième année du règne d*Asa, fils de Roboam. .... 88
VII. Années des Juges et de Josi^é , déterminées par la ' combinaison des dates qu'offrent ces deux livres sacrés. Importance et autoi;lté du texte du troisième livre des rois , chap. vi. i ^ qui fixe à. tfio ans la distance totale de la sortie d'Egypte à la fondation du temple, en la quatrième année du règne de Salomon. Calculs extrsivagans de Pezron» sur lesquels on s*appuie 9Q
Vlil. La sortie d'Egypte et le passage de la mer Rouge par les Hébreux» antérieurs à la 18* dynastie. État deTÉgyptc et sa division en deux royaumes,, au temps de Joseph et jusqu'au temps de Moïsje. 1 o^ ' IX. Les dynasties 19^*, ao* et. 21*^ n'ont pas été successives, mais collatérales. Il y eut^ alors deux suites de Pharaons , régnant les uns à Thèbes et les autres à Memphis. « . . . . . . . . i»3
X. Sésostris. Les Égyptieus^ n en ont connu qu'un- , dont ils ont transporté successivement le nom et les exploits à des époques dijSérentes et très-éloignées l'une de l'autre. L'opinion qui le place dans les temps plus anciens , a dû être la plus ancienne. Il n'est. pas le Ear miessès , chef de la i^* dynastie. D'où a été tirée sa fabul<euse histoire -. .^ .... 120
■XI. Succession des règnes dans la 18* dynastie. La table ct'Abydos est véritablement chronologique , et non pas généalogique ;>comme on l'a imaginé pour conserver les deux règnes de femmes, que Manethon admet et que la table exclut. Deux races au moins , bien distincte» , dans cette dynastie. Mandouéi et Ousyréi sont le même roi sous deux noms différens ; conformément aux monumens , qui leur donneat le même prénom, et à la table d'Abydos , qui ne donn^ ce , prénom qu'à un seul roi. De là le aom d'Osymandias dans Diodoce de Sicile. Conjecture sur la mutilation du nom du dieu Mandou dans
lei cartouches du roi Mandoaéi. Résumé des considérations qui autorisent une réduction du nombre des années que compte Manethon, depuis le premier roi de la 18* dynastie jusqu'à Sésonchis , premier roi de la a*. Par là , cel ong intervalle se trouve ramené à celui que met la chronologie sacrée, entre Tépoquc de Tirruption de Sésac en Judée et celle où les Hébreux abandonnèrent TÉgypte : d'où résulte définitivement la preuve que toutes ces dynasties , la 18* même comprise , sont postârteures à ce dernier événement. . . . . i3i
Xn. Les rois Pasteurs» L'historien Josèphe n'est pas le seul parmi les anciens , qui ait reconnu dans les Pasteurs de Mauethon le peuple hébreu habitant en Egypte ; et plusieurs sayans , parmi les mo^tfnes» ont cru en voir de bonnes preuves. État de la question aujourdhlui. Rapprochement de l'histoire des deux peuples. En quel sens le patriarche Joseph disait k ses frères que les pasteurs de brebis étaient odieux , en abomination, aux yeux des Égyptiens. La seconde histoire de Mancthon , des Pasteurs qui rentrent en i^gypte {U>nr «ecourir les lépreux égyptiens, n'est qu'une suite de la première, que celle des Hébreux au temps de Moïse, et jusqu'à celui de leur départ sous la conduite de ce chef. 147
Xni. Suivant Manethon, les Pasteurs, repoussés d'abord de la haute Egypte par le dernier roi de la 1 7" dynastie , sont enfin complètement expulsés par son fils , premier roi de la 18' : voilà donc , d*après les Egyptiens mêmes, l'époque où les Israélites rompirent leurs fers , et recouvrèrent leur liberté. Le premier de ces rois s'appelait Amods , le second Thqutmosis , et ce dernier nom fut successivement porté par leurs cinq ou six successeurs. On y retrouve manifestement le nom de Moïse, pur dans Amosis, et joint, dans lés autres , à celui de leur Thot ou Hermès : pourquoi le prirent-ils et le gardèrent-ils si long-temps avec une sorte d'affectation ? Pourquoi les deux royaumes d'Egypte , jusque-là séparés , furent-ils alors réunis sous la puissance des rois thébains? . . . . . . . . 164
XIV. Nouvelles recherches en Egypte. Les catacombes et leurs manuscrits. Les cartouches royaux. Les bas-reliefs. Les hiéroglyphes des obélisques et autres monuments. Conditions sans lesquelles ces différcfits moyens de preuves n'auraient plus de valeur. L'histoire de Sésostris en caractères démotiques. Les Pharaons éthiopiens et les antres après Sésonchis^ eurent aussi leurs monumens , qu'il faudra bien distinguer de ceux des iS"* et 19"* dynasties, pour ne pas confondre les
Cftits et les dates. DiTerses observations qui démontrent la nécessité def rapprocher ces denx dynasties de celle de Sésonchis 169
XV. Des dynasties avant celles des Pasteurs. Elles forment évidemment deux séries distinctes ; l^une de rois Mempbites « qui commence avec la monarchie etrenferme les dix premières dynasties; l'antre de roi Thébains, qui renferme les qualre suivantes, et même, par des dynasties collatérales aux trois dynasties des Pasteurs et indiquées par Manethon, s'étendrait jusqu'à la 18""*. Est-ce Mancthon qui, en les mettant bout-à*bout^ a voulu allonger sa chronologie ? Est-ce en les faisant marcher parallèlement^ qu'on a cru pouvoir en concîlierladuréeavbc la chronologie des Septante? Menés est Noé. Son règne dans nos troi» auteurs. D*où sont sortis lesSSo rois d*Héro.dote et les 52 de Diodore de Sicile, descendans ou successeurs . de Menés. Dans Manethon , la première dynastie , composée des fils de Noé ; la seconde où parait Abraham et les suivantes qui sont du même genre, jusqu'à la 12** , dont Sésostris est le troisième roi. Ce conquérant suit immédiatement Mœiis dans Hérodote, ne vient que sept générations après Mœris dan» Diodore , et forme entre les trois historiens une espèce de synchronisme, auquel commence ce que les Grecs nous ont donné pour une histoire d'Egypte; Le corps de cette prétendue histoire, formé d'un tra^ vestissement continu^ de celle des Hébreux avant et pendant leur séjour en Egypte, et particulièrement de traits de Jacob , de Joseph et de Moïse. C'est avec ces matériaux que les égyptiens remplissent l'espace de temps entre la sortie d'Egypte et le règne de Salomonet au-delà « pendant lequel l'Ecriture ne leur ofi&ait aucun événement qu'ils pussent s'approprier i85
XVI. Du livre de l'histoire véritable des temps fabuleux. Marche que suit l'auteur dans le développement des plagiats* et ce qui fait la force de ses preuves. Par qui et comment il fut attaqué. Vains effort» des philosophistes du temps pour l'étouffer à sa naissance. . '19^
Conclusion - 2o5
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