‹ Des dyspepsiesChapitre 23 sur 122 · PARTIE II. -^ l>VftPBP8ra8 'HABITUBLLB · texte numérisé non relu

PARTIE II. -^ l>VftPBP8ra8 'HABITUBLLB

cause, peut porter phis spécialement encore sur les Voies digestivefs, et devenir ainsi un obstacle trèsgrand à leur rétablissement.

Parmi les jeunes femmes trop faibles pour supporter les fatigues de Tallaitement, qui veulent, par un zèle trèsrnaturel d'ailleurs et très^excusable , mais très4mpri)dent, nourrir leurs enfants, il en est un grand' nombre chez lesquelles les^oies digestives sont principalement frappées; elles ne se rétablissent que très-difficilement, même après que l'allaitement a été suspendu.

La faiblesse des organes digestifs résulte encore assez fréquemment de causes qui ont agi directement sur eux. l/abus des vomitifs et des pui*gatifs, l'usage immodéré du baume de copahu et du poivre cubèbe, les écarts répétés de régime, et d*autres fois TexagàE^ation de L'abstinence, comme aussi les étacuatioas sanguines opposées à de chimériques inflammations, ont souvent réduit les organes diges(fifs à un état d'incapacité, dont on n a pu triompher que très-lentement ou même qu'incomplètement, n n'est pas care enfin, que cette faiblesse soit ac^ compagnée d'uae irritabilité excessive de ces mêmes organes, qui ajoute encore aux difficultés du trailei^ent.

Dans ces conditions de faiblesse et de susceptibilité, portées à un certain degré, une quantité d'aliments trèsr-modérée y réduite de moitié, des trois

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quarts même, peut rester encore excessive» et les aliments le^ plus légers n'être digérés qu*av.ec beaucoup de difficulté et de souffrance. .

A ces causes diverses, qui peuvent rendre la digestion pénible, il faut enfin en ajouter une- autre de nooindre importance sans doute, et qu'on n'observe que rarement : c'est le sommeil dans une porsition inaccoutumée. Si beaucoup de personnes peuvent se coucher indistinctement à droite, à gauche, ou sur le dos, sans en ressentir aucune incommodité, d'autres ne peuvent choisir, et ^'ont, selon leur expression, qu'un côté pour dormir ; c'est le plus souvent le c6té droit. Quelque circonstance accidentelle ou durable, comme serait une fracture, une plaie, unérysipèle, une névralgie, une douleur rhumatismale, les oblige-t^Ue à dormir sur le côté oi^ posé ou sur le dos,, elles ont pendant le sommeil des -palpitations, de rétouffemetit, des cauchemars^ et souvent un enduit épais de la langue, le mauvais goût et la sécheresse de la bouche, la soif, les nau^ sées, diverses souffrances abdominales, de la courbature et une inappétence plus ou moins prononcée* Si la nécessité de dormir dans une position inaccou* tumée n'est que passagère, le lendemain tout a disparu; mais si elle se prolongé pendant des se* maines, des mois, elle devient l'occasion de dérangements plus marqués, auxquels il n'y a rien autre

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