I. — Toutes les endométrites sont septiques
I. — Les micro-organismes qui les engendrent sont les uns des cocci et des bactéries; les autres des gonocoques de Neiïsser, les autres enfin des bacilles de Koch.
IIL. — Ceux-ci pénètrent non seulement dans la muqueuse utérine, mais aussi dans le tissu sous-muqueux et le tissu musculaire ; toute intervention en vue de les détruire doit donc agir profondément.
IV. — C’est aux pansements intra-utérins, c’est à la dilatation artificielle et au curettage utérin que l’on doit avoir recours dans les endométrites.
V. — La méthode antiseptique mise en œuvre dans toute sa rigueur, rendra inoffensive et efficace toute intervention.
VI.— Quant aux indications : Le traitement par la dilatation simple de la cavité utérine ou par les crayons médicamenteux, dont nous avons donné la formule, sera réservé aux endométrites récentes, aux érosions du pourtour de l’orifice. Mais lorsqu'on voudra agir profondément sur la muqueuse utérine, et sur toute la musculature de l'utérus, lorsqu'on voudra déloger des utricules glandulaires les micro-organismes qui y séjournent volontiers comme dans ceux de
Le | | Dre MALUS NS si NES lurèthre postérieur, ce n’est pas à l'écouvillonnage que lon aura (à recours, mais au curettage utérin.
“Ta VIT. — Dans les cas où la guérison ne s’effectuerait pas par ces différe rents procédés, c’est que l’infection de l'utérus se ferait secondai- . à ASEURRSE \ rement par les trompes. Il faudrait alors songer à faire l’ablation ue par la laparotomie des annexes de Putérus. \ ne SANT 4 | À Ÿ, ; h ‘Fort} 0 1 * f k :
à + de,
te MR ce à PEN EE EEE D