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tumeur. Ces capillaires sont édifiés sur un type spécial. Leur lumière est restreinte et forme une pente étroite. Leur paroi est composée de sept à huit assises de grosses cellules polygonales et allongées, présentant des noyaux volumineux nucléolés. Elles se confondent, avec toutes les formes de transition possibles, avec les cellules qui comblent les intervalles du réseau capillaire. Celles-ci sont, par place, entièrement dégénérées; leur noyau, très petit, se colore à peine; leur cytoplasma a subi une sorte d’émulsion graisseuse. Il existe donc, sur les coupes de la pièce, un certain nombre d’ilots friables constitués par des cellules dégénérées. Mais, avant ce dérnier stade, on en trouve un autre résultant de l’évolution des cellules d’enveloppe des capillaires. Elles se remplissent de granulations graisseuses ; leur noyau estencore volumineux; elles s’entourent d’une membrane nette qui se plisse quand la cellule se vide. Souvent elles se groupent par amas et se disposent en couches concentriques, reproduisant les signes connus des corps concentriques de l'endothélium des séreuses (Virchow, Robin, Lancereaux). Plusieurs de ces globes, à cellules imbriquées, sont calcifiés. On en rencontre un certain nombre qui siègent dans les capillaires, mais la plupart se présentent dispersés au sein de la masse graisseuse».
On peut choisir entre sarcome angiolitique, sarcome endothélial, épithélioma des séreuses : tous ces noms sont synonymes. Il est difficile de dire autre chose que le pronostic : tumeur n'étant pas fatalement maligne, bien qu'il y ait des grains de pigment dans la dure-mère en assez grande abondance.
QE