RÉCAPITULATION DE LA PREMIÈRE PARTIE
En HISTOIRE, la solution du plus grand de tous les problèmes qui la divisent (l’admission ou le rejet du merveilleux), car, si l’on nous a dit qu’avec l’une il n’y avait plus d’historiens acceptables, on est convenu qu’avec l’autre il ne restait plus au lieu d’histoire qu’une sorte d’i.AiPASSE inextricable^;
En THÉOLOGIE, la justification de tous ses dogmes, la chute reconnaissant les esprits comme sa cause, l’incarnation les donnant pour sa raison, la rédemption comme l’objet de son triomphe, et la victoire évangélique se proclamant le résultat de leur dépouillement, de leur déroute et de l’enchaînement de leurs archontes 2;
En PHILOSOPHIE, la restauration d’une ontologie mutilée, l’explication du mal par le malin, « sans lequel, nous a dit Schelling, la philosophie reste absurde, » l’impossibilité du panthéisme, l’éclaircissement des plus grands mystères de la psychologie, le seul préservatif contre la psycholâtrie moderne, d’admirables lumières sur l’intuition, l’extase et tout un ordre de phénomènes acceptés et complètement enténébrés par la métaphysique du xix* siècle ® ;
En PATHOLOGIE, la réintégration de tout un ensemble de causes bafouées et chassées depuis deux siècles, un jour immense versé sur une masse d’alfections mystérieuses, tout un ordre de maladies mentales illuminé par l’Évangile, enfin la seule réponse efficace au cri d’alarme poussé sur tous les points du globe, devant les effrayants résultats d’un occultisme incompris^.
Que dire maintenant de ces libres penseurs qui, devant des phénomènes décidant de tant de principes et préparant tant
^ . Voir p. 85.