‹ Des fractures chez les syphilitiquesChapitre 61 sur 101 · OBSERVATION L · texte numérisé non relu

OBSERVATION L

(Willard Parker (de New-York). New-York, Journ. of med., 1852, juillet. D'après Gurlt, p. 180.)

Un pharmacien se fractura le bras droit en arrachant une dent sans avoir fait un effort notable. Depuis un an environ il avait souffert de douleurs très vives au niveau de la fracture, les os étaient devenus si faibles qu’il craignait d'employer ce bras à aucun effort énergique de peur de le casser. L’os était fort tuméfié en ce point. Pendant Jongtemps le malade avait pris de l'iodure de potassium pour diminuer ses douleurs nocturnes dans la tête et dans les membres. 1] avait des gommes à la tête qui, avec la tuméfaction de l’humérus et les douleurs, caractérisaient une syphilis tertiaire. La fracture guérit facilement, mais le bras resta faible et impotent.

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