‹ Des greffes dermo-épidermiques à lambeaux confluentsChapitre 30 sur 31 · CONCLUSIONS · texte numérisé non relu

CONCLUSIONS

De ce qui précède nous pensons pouvoir conclure :

1° Qu'il est possible, grâce à la cocaïne, de recouvrir, en peu de jours, par une série d'opérations sans douleur, ni gravité, des ulcères même très étendus.

2° Qu'on peut, grâce à une préparation préalable de la plaie et à l'emploi direct des antiseptiques sur les greffes, compter sur des succès pour ainsi dire constants.

3° Qu'il y a tout avantage à tailler des lambeaux dermo-épidermiques très épais, sans toutefois qu'ils comprennent toute la peau, et très larges, à les placer bien en contact les uns des autres, pour que toute la surface de l’ulcère soit recouverte d’un tissu nouveau.

4° Que ce tissu nouveau conserve, quand l’adhérence est définitive, les attributs de la peau normale.

Nogué. 1

Eh 9 F0

En

Rd à P #1 CHALET MENT

Page 1