CONCLUSIONS
[ — Les hématomes de l'ovaire, quoique longtemps ignorés, n'en constituent pas moins un fait d'observation clinique et surtout anatomique qui paraît aujourd’hui difficilement discutable.
[Il — On les voit survenir sous l’influence de causes mécaniques et pathologiques dont l’action ne paraît effective que par l'existence concomitante de la menstruation.
[IT — Les hématomes de l'ovaire peuvent, au point de vue anatomique, siéger soit dans l'intérieur des follicules (et c'est le cas le plus fréquent), soit dans les corps jaunes, soit dans le stroma ovarien lui-même. Leur étude microscopique permet de les classer en deux catégories : les hématomes pourvus d’épithélium et ceux qui n’en possèdent pas.
IV — Par l'étude de la symptomatologie, nous voyons qu'il n'y a pas un symptôme pathognomonique : les
caractères physiques de la tumeur ne présentont rien de bien particulier. Les conditions d'apparition et son évolution, en général bénigne, sont les meilleurs signes diagnostiques.
V. — Le traitement sera purement médical au début et ce n’est que si la résolution ne se produit pas que l’on se résoudra à une intervention chirurgicale.
VAGUE Le Président de la These, POLLOSSON.
Vu :
Pour le Doyen, l’Assesseur, LACASSAGNE.