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Chapitre V. — Ameublement et dépendances des salles

Forme et disposition des lits. — Rideaux. — Literie. — Mobilier de chaque malade et de chaque salle. — Éclairage pendant la nuit; inconvénients du gaz. — Latrines et lavabos. — Disposition des fosses d'aisances. — Nécessité de salles particulières pour les malades gravement atteints. — Influence salutaire de l'isolement.

Les détails les plus futiles en apparence prennent, lorsqu'il s'agit d'hygiène et surtout d'hygiène hospitalière, une importance si grande qu'on ne saurait trop y insister. C'est ainsi que la forme, la disposition, la couleur même des lits, les substances diverses végétales ou animales employées à la confection de la literie, ont pu fixer l'attention des médecins d'une manière sérieuse, et que, depuis de longues années déjà, les administrateurs se sont préoccupés d'apporter à ces importants objets les améliorations successives qu'ils ont demandées.

Ce n'est qu'en 1799, lors de la fondation de l'Hôpital des Cliniques, que fut adopté, pour la première fois, l'usage des lits en fer. Vingt ans plus tard seulement, ils furent mis en usage dans tous les hôpitaux de Paris. Qn s'était servi jusque-là

I. Michel Lévy, Traité d'hygiène publique et privée, t. I. Paris, 1862.

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