siké kiz crizi hantiné hed é ébrinié ràs amêré é
Siké, quel oiseau fidèle! il a pensé se réunir à nini éssaté ti iche atimi materai hantiné hed né
nous, vivre de notre bonheur! — Matemi fidèle, il est hantiné ézi darié siké tes ousti ké zé badêni lassuné fidèle mon cœur! — Siké, ce bateau que le vent approche mazi trimazi hed é ti zi raazêté é p ovine é nini zé priâni avec force ! il a de la peine à arriver à nous; le flot é fouminé ivraïni idé é ti zi mazêté é > vizêné zé est puissant aujourd'hui; on a de la peine à distinguer le chodé « chodé » .
— Auditif. Vers le 4 septembre 1898 (trad. 16 octobre). — Hélène a entendu et noté cette phrase en même temps qu'elle avait la vision de deux jeunes gens martiens qui se promenaient au milieu d'une espèce de parterre et regardaient arriver un bateau dans le genre de celui de la fig. 13. — On n'a pas pu savoir ce que désigne le chodé.
*28. men mess Astané ce amès é vi itéch li tes Ami grand Astané, je viens à toi toujours par cet alizé néûmi assilé kà ianiné êzi atàv ni lé élément mystérieux, immense, qui enveloppe mon être et me tazié é vi med iée§ éziné rabri| ni tibra.;. men amès di la7tce à toi pour toutes mes pensées et besoins. Ami, viens te ouradé ké Matêmi uzénir chée kida ni ké chée brizi pi souvenir que Matêmi attendra ta faveur, et que ta sagesse lui dézanir. évaï divine tes luné. répondra. Sois heureux ce jour.
— Visuel. 3 octobre 1898 (trad. 16 octobre). ~ A 8 h. ^/i du soir, M"« Smith désirant obtenir une communication de Léopold pour elle et sa mère, se met dans son fauteuil et se recueille. Bientôt elle entend la voix de Léopold lui dire qu'il ne peut se manifester ce soir, mais que quelque chose de beaucoup plus intéressant et important se prépare. La chambre lui paraît bientôt s'obscurcir complètement, sauf le bout de la table où elle se trouve, qui s'éclaire vivement d'une lumière dorée; une jeune fille martienne, en robe jaune et à longue tresse de cheveux, vient alors s'asseoir à côté d'elle et se met à tracer, sans encre ni crayon, mais avec une pointe au bout de l'index, des traits noirs sur un cylindre blanc, d'abord placé sur la table, puis sur ses genoux et qui se déroule à mesure qu'elle écrit.
Hélène est assez près pour voir ces caractères et les copier à mesure au crayon sur une feuille de papier (voir fig. 27) ; après quoi la vision s'évanouit, et elle voit reparaître la chambre et sa mère. Hélène ignore la signification de ces caractères « qui ressemblent à des cliiifres, à des 2 et des 7 », et elle dit que l'original sur le cylindre était plus petit et plus net que sa copie. Elle tenait son crayon selon son habitude entre l'index et le médius, et à l'impression d'avoir été tout le temps en parfait état de veille, quoique fascinée par la présence de cette jeune fille; mais sa mère, qui assistait à cette scène d'écriture automatique, pense « qu'on lui faisait écrire, car elle avait un drôle d'air, donnait de petits coups de crayon, suivait la ligne avec son index gauche, etc. »