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J.-B. Roux, dans sa thèse soutenue à Paris en 1891, rapporte quelques cas intéressants, mais émet sur la pathovénie des kystes pancréatiques des conclusions qui seront disculées plus loin. Nous devons citer, la même année, les travaux de Gould, de Savill et de Gussenbauer.
En même temps que ces travaux de clinique s’accumulent, les physiologistes ne restent pas inactifs. Reprenant et continuant les expériences de Claude Bernard sur les animaux, Langendorf pralique la ligature des canaux pancréatiques chez le pigeon, mais sans produire de kyste ; Arnozan et Vaillard expérimentent sur lelapin dont ils lient le canal de Wirsung, sans plus de résultat.
M. le D' Rémy, en répétant ces expériences, ue peut produire de kystes, mais il produit, ainsi que Vaillard et Arnozan, une sclérose très rapide de la glande, et même comme une transformation ultime, une dégénérescence graisseuse.
Enfin, en 1891, le D'J. Thiroloix, dans ses recherches expérimentales sur le diabète pancréatique, provoque la formalion d’un kyste, sur un chien dans le pancréas duquel il avait injecté un mélange de noir de fumée et d'huile de vaseline (Obs. XVII, p.)
Citons, pour terminer, le chapitre intéressant consacré par M. le D' Quenu aux kystes du pancréas dans le nouveau truilé de chirurgie publié sous la direction de M. le Professeur Duplay et de M. le D' Reclus; ainsi que la thèse de Schrüder, soutenue à Breslau (Obs. XII et XII).
Tels sont, dans leur ordre chronologique, les princi-
EE Ne ca
paux travaux publiés jusqu’à cejour sur le sujet qui nous intéresse, Nous nous excusons à l’avance des omissions que nous avons pu commettre, malgré le soin apporté à
nos recherches pour faire ce chapitre historique aussi complet que possible.