PROPORTIONS DES SOUPAPES
ÎHCJJÉROS
des expériences.
IUFTOUT
des hauteurs H*
YOM.-MF.
d'eau élevé en 1'.
REJiDEME.Vr Q'H'
Soupape iv "I, ouverture de 18 rrtrll.
lit.
10,25 lit. .M
Soupape n« II, ouverture de 21 à 22 mill.
Soupape n" III, ouverture de 16 à 18 mill.
154. Conséquences des résultats cousifinésdmis le tableau précèdent.— Von voil d'abord, par l'examen des résultats réunis dans ce tableau, que, dans toute l'étendue des valeurs de
rapport g- où il convient d'employer le bélier hydraulique,
quand les soupapes n° I etn° II ont des ouvertures suffisantes pour que non-seulement leur orifice, mais encore l'ouverture annulaire qu'elles offrent à leur pourtour au passage du liquide soit égal à la section transversale du tuyau conducteur (voir au n° 127), le rendement du bélier et, ce qui est au moins aussi important, le volume d'eau élevée restent sensiblement les mêmes avec ces deux soupapes.
Mais il n'en est pas de mémo avec la soupape iv-III, dont l'orifice ne présentait à la sortie du liquide qu'une aire inférieure à la moitié de la section transversale du tuyau conducteur. Non-seulement les rendements observés avec cette sou-
pape, à égalité de chute et de rapport des hauteurs H' et H, sont notablement moindres qu'avec les deux soupapes précédentes, mais encore le volume d'eau élevé est considérablement réduit.
Il convient donc, dans tous les cas, de donner à l'orifice d'échappement par la soupape d'arrêt :
lo Une aire telle qu'en tenant compte des effets de la contraction, que Von doit d'ailleurs rendre aussi faible que possible, le passage soit égal à celui qu'offre la section transversale du tuyau conducteur;
2° Une course suffisante pour qu'en admettant que le coefficient de la contraction autour de celte soupape soit 0,65, si elle est à plaque, le passage annulaire qu'elle offre au liquide soit encore égal à la section transversale du tuyau conducteur.
Dans le cas où l'on emploierait des soupapes à boulets, on devra en calculer la course de manière à obtenir le même résultat.
S'il y a des inconvénients à ce que la course de la soupape « d'arrêt soit trop petite, il y en a moins à ce qu'elle soit un peu trop grande; mais il convient peu de s'écarter des limites que nous venons d'indiquer et qui, d'après la comparaison des
expériences faites avec des valeurs du rapport g- comprises
entre 1,58 et 11,53 (voir les expériences 1 à 14 sur le grand bélier) paraissent également convenir pour obtenir le maximum d'effet.
15î>. Influence de la distance des soupapes. — Il importe que la soupape d'arrêt soit placée aussi près que possible du réservoir d'air et de la soupape d'ascension. C'est ce que montrent les expériences 267 et 445 : la première faite lorsque les deux soupapes étaient aussi rapprochées que possible, et la seconde lorsqu'un tuyau de l n \047 était interposé entre elles, les autres données étaient sensiblement les mêmes,
excepté le rapport des longueurs des tuyaux d'ascension «t conducteur qui, pour la première était 1,13 et pour la seconde 3,28.
1IACTEUR
HACTEUR