‹ Des machines et appareils destinés à l'élévation des eauxChapitre 37 sur 74 · OU · texte numérisé non relu

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L'examen de ce tableau montre que la durée de l'ouverture est une fraction assez variable de celle des battements , mais qu'en moyenne elle s'élève à 0,575 de celle-ci, et que la durée de la fermelure est moyennement de 0,231 de la même durée, de sorte que l'orifice doit être considéré comme fermé pendant 0,231 du temps pendant lequel on fait les observations. Pendant la période d'ouverture, le tuyau conducteur débite le volume d'eau perdue, mais pendant la durée de la fermelure de la soupape d'arrêt, il en laisse passer plus que le volume élevé, parce qu'une partie s'accumule dans le réservoir d'air et en sort ensuite soit au moment de la fermeturc de la soupape d'ascension et produit le mouvement, soit après en entretenant l'ascension.

Le plus grand de ces deux volumes étant toujours d'ailleurs

celui de l'eau perdue, c'est sur sa proportion que Ton doit baser le calcul du diamètre qu'il convient, d'après l'observation, de donner a\i tuyau conducteur, pour que l'eau y acquière la vitesse nécessaire au jeu de la machine , sans la dépasser de beaucoup, ce qui produirait des chocs inutiles.

Dans les expériences dont les résultats sont consignés dans le Traité des machines de Hachette , le bélier hydraulique établi près de Senlis, avait un tuyau conducteur de 0 m ,203 de diamètre et une section transversale égale à 0 m i,0324. Le volume d'eau perdu par seconde était égal à 0"" c ,03300- 0 M,C ,00448 = 0 m c ,02852 et devait s'écouler par la soupape d'arrêt, d'après ce qui précède, dans un temps égal à 0',575 .environ. Par conséquent la vitesse moyenne d'écoulement dans le tuyau devait être fournie par la formule :

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