‹ Des maladies vénériennes et de leur traitement homéopathiqueChapitre 8 sur 86 · X PREFACE · texte numérisé non relu

X PREFACE

ner à celles qui appartiennent sans conteste à chaque virus. Ici encore la syphilis a été étudiée la première (chapitre 1^') ; puis vient la blennorrhagie (chapitre II) ; enfin, la sycose (chapitre m).

Quand on entre ainsi sur le terrain de la pratique, il est quelquefois utile de joindre l'exemple au précepte ; aussi n'ai-je point négligé de citer plusieurs observations. Cependant, comme il ne s'agissait point ici d'un traité de clinique, j'ai cru devoir être très-sobre de ces sortes de communications, et me borner à rapporter les faits qui se rattachaient directement à mon sujet.

Il suffit de parcourir le programme qui précède pour juger des difficultés que j'ai dû rencontrer sur mon chemih. Si je les rappelle, c'est qu'elles seules peuvent faire excuser les imperfections de ce travail, imperfections que je n'essaie nullement de dissimuler.

Je l'avouerai même sans détour : devant marcher dans une voie encore inexplorée, j'aurais hésité à m'imposer une tâche aussi lourde, si je n'avais pu

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