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encore*, « une reconnaissance éternelle à cette grande « Impératrice qui me donne des témoignages aussi « éclatants de son eslinie et qui vous traite avec tant « de bonté. Je ne mérite pas d’être mis au rang des « grands hommes de son empire, si ce n’est par mon «-dévoilement et par la connaissance intime que j’ai « de ses hautes lumières et de son profond discerne- « ment. Les questions qu’elle m’a faites et la lettre « dont elle m’a honoré me suffisent pour juger de la « supériorité de son esjirit et de l'admirable lionté « de son cœur. »
« J’ai oublié, » ajoute-t-il en post-scriptnm, et l’on peut croire qu’il n’avait pas tout à fait oublié, « de «< vous marquer, en parlant de buste et d’elïigie, « qu’on a mis, par ordre du Roi, au bas de ma statue, « l’inscription suivante ;
MAJESTATI NATURÆ PAR nGEMCM.
« Ce n’est pas par orgueil que je vous l’envoie ; mais « peut-être Sa Majesté la fera mettre au bas du « buste. »
Catherine déposa elle-même une couronne de laurier sur le buste, et le fit placer à V Hei mitage.
Peu de temps après, Buffon écrit à son fils * : « Le « baron Grimm me transmet un fragment d’une « lettre de Sa Majesté Impériale ; — « Vous pouvez
' Monlbard, 18 août 1782.
* Montbard, 9 septembre 1782.