LEGS ANTÉRIEURS
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Ainsi, pour la seule ville de Londres et pour une seule année, la charité privée, outre les au-
grelter de voir d’e.xcelleiitcs inlcntions se traduire sur ce point spécial par des refus de secours que je regarde comme dé})lorables, de voir enfm les conventions sociales intervenir pour enlever à la cliarité ce cpii en fait la plus belle des vertus lorsqu’elle vient en aide au malheur et à la souffrance sans s’inquiéter si le malbeureux qu’elle protège a mérité son sort, s’il sera ou non reconnaissant envers ses bienbnteurs. Ce que je dis pour Londres, je le dis aussi pour Paris. L’œuvre des femmes en couches ne secourt que les
niônes imlivitludlc.s, a soulonii les étalilis.seiiieiits cliaritalilcs privés par 40,014,850 francs de souscriptions volontaires, ce (pii ajouté à 21, Û5i,5'25 francs de revenu produits jiar des dons antérieurs, donne nu total de 0 1 ,049, 175 francs ! Si nous retranchons de ce chiffre 22,577,975 francs de soustriiilions, et 2,544,500 francs produits de legs antérieurs, utilisés spécialement dans un but de propagande religieuse, il nous reste encore le chiffre énorme de 35,926,700 que la charité privée a volontairement donné et employé à des œuvres e.xclusivement de bienfaisance.
.V coté de rassistancc privée, fonctionne l’assistance publique; celle-ci puise ses ressources dans la taxe des pauvres ou poor-rale. La commune de France est représentée on Angleterre par la paroisse; mais la paroisse anglaise est bien plus décentralisée et jdus indépendante que la commune française. Qiiehpies paroisses réunissent parfois leurs ressources et leurs administrations pour donner naissance à une Union. Londres comprend dans son district métropolitain 15 Unions et 2 i paroisses isolées. Le revenu brut de tout le district métropolitain est de 341,795,890 francs, le revenu net 295,225,475 liâmes. De 1800 à 1801 il a été dépensé pour le soulagement des pauvres valides, inlirmes ou malades 50,020,575 francs produits de la taxe des pauvres ou poor-rale.
Le nombre des pauvres secourus a été de 90,752 dont 08,018 à domicile et 28,731 dans les xvorkhouses. Parmi les 08,018 indigents secourus à domicile, il y eut 53,000 enfants âgés de moins de seize ans, 17,000 vieillards ou inrirmes, 18,018 veuves ou adultes bien portants.
Les 42 workhouses de Londres peuvent renfermer un maximum de 29,777 pensionnaires, les écoles qui en dépendent 8,544 enfants, total : 58,121.
La moyenne des pauvres à Londres est de 5,9 pour cent de la population, cette moyenne varie de 9 pourcent (West-London-Union) à 1,8 pour cent (Belhnal Green) et 1,0 pour cent (St-George llanover Square).
Le nombre des pauvres pour les unions et paroisses du district de la métropole était au 2 février 1802, de 28,870 dans les workhouses et de 70,085 à domicile, total : 104,959.
Les travaux que le workhousc donne aux pensionnaires valides des workhouses consistent à casser des pierres, moudre du grain, peigner de l’étoupe, du crin ou des fibres de noix de coco, faire des paillassons, battre les tapis, couper du bois, etc.
La charité privée unie à la charité publicpie à Londres, a clone dans une seule année consacré au soulagement des pauvres la somme de 72,555,275 francs et si, après avoir étudié comme je l’ai fait à diver.ses reprises et pendant près d’une année, le fonctionnement des institutions charitalles en Angleterre, on réfléchit à ce fait important qu’il n’y a nulle part de dépenses inutiles pour un luxe déjilacé ; que la plupart des personnes qui dirigent les institutions charitables ne reçoivent aucune rémunération; que les frais d’administration sont réduits au plus strict minimum, on verra combien nous avons à envier à la charité anglaise et plus encore à l’esprit d’initiative, d’indépendance et de self-cjovernment qui caractérise nos voisins et qui suffirait à nous inspirer l’indulgence pour les dé faats résultant quelquefois de l’exagération de ces qualités.
DES MATEDNITÉS.
femmes Israélites mariées-, certes, je suis heureux de \oir l’inilialive privée fonder en France des institnlioiis charitables, et la spécialisation des secours aux Israélites seules est toute naturelle, car une institution à ressources limitées doit limiter ses bienfaits; mais, même sans me faire le défenseur de l’inconduite et le contempteur des règles sociales établies, je ne puis que regretter de voir mettre celle morale sociale au-dessus de la charité. Si la lillemère a été coupable, elle est souvent aussi la seule victime, et l’Augieterre du moins u’a pas inscrit dans son code l’interdiction de la recherche de la paternité.
Rejjoussées [)ar la plupart des iusiitutioiis privées de Londres, les (illes-mères, comme toutes les femmes indigentes, peuvent du moins réclamer les secours de la commune ou mieux de la paroisse : le workhouse leur offre un asile. Cette circonstance, le grand nombre d’institutions ouvertes seulement aux femmes mariées, ex[)liquent la proportion relativement importante des fdles-mères que renfermait, lors de ma visite, le workhouse de Marylebone. Deux femmes mariées seidement étaient venues y foire leurs couches et elles nous ont donné comme explication de leur présence ce motif : qu’elles étaient seules chez elles, leur mari étant en ce moment-là meme malade dans un des grands hôpitaux de Londres. Les secours, du reste, ne sont pas aussi exactement limités à la paroisse qu’on se plaît à le répéter et que la règle le laisserait croire, car sur une salle de douze accouchées, une venait du quartier de Westminster, et une autre habitant Peterborough, à soixante-douze milies de Londres, était venue demander à l’hospitalité du workhouse de Marylebone les moyens de cacher sa faute à ses compatriotes.
Yieiine ouvre aux fdles-mères l’asile de son grand hôpital et les deux cliniques spéciales qu’il renferme ; mais en échange dn secours qu’on leur donne gratuitement on leur demande de servir à l’instruction des élèves, et, comme à la Clinique et à la Maternité de Paris, les étudiants et les élèves sages-femmes sont admis, sous certaines réserves, à pratiquer le toucher et les accouchements. Prague,
Miinicli, Dresde, Leipzig, e!c., ont pour leur Maternilé à peu près le même règlement que Vienne. Saint-Pétersbourg, outre raucieuue cl la nouvelle Maternité, celle instituée et soutenue par la grande-duchesse Hélène, possède encore des secours à domicile donnés par le comité médico-philanthropique; Saint-Pétersbourg et Moscou ont, dans leurs importantes Maternités, des salles distinctes pour les fillesmères et les femmes mariées; mais c’est la llussie qui nous donne cette fois l’exemple du libéralisme envers les femmes qui veulent cacher à tous les yeux un malheur ou une faute.
A Paris, les femmes enceintes doivent donner leur véritable nom ; dans les hôpitaux, à la Clinique, leur nom, leur adresse restent affichés à la tète ou au pied de leur lit; à la Maternité, elles occupent des chambres communes et sont visitées par les élèves sages-femmes ; la mention exacte de l’état civil de la mère est du reste une prescription de la loi française.
A Vienne, à Prague, une femme peut venir faire ses couches sans faire connaître son nom et son état social ; mais elle ne peut être reçue que dans la section payante de la Maternité. A Saint-Pétersbourg, à Moscou, elle peut se présenter à la Maternité la figure cachée sous un voile et même sous un masijue; une des chambres jiarticLilières de la section dite secrète lui est gratuitement ouverte; elle peut, en conservant son masque, garder, si elle le veut, le plus strict incognito, ne laisser entrer dans sa chambre et qu’autant qu’elle le désire le médecin et la sage-femme; sortir en emmenant avec elle ou en abandonnant son enfant, à la seule condition de déposer lors de son entrée entre les mains du directeur un [)li cacheté renfermant son nom et son adresse, pli qui est ouvert en cas de mort, mais qui lui est remis intact à sa sortie.
Y a-t-il dans ces mesures, qui en France nous paraissent extraordinaires, excès d’un libéralisme mal entendu? Telle n’est pas mon opinion. 11 est des cas où une faute commise place la femme dans l’alternative du déshonneur ou d’un crime, où l’égarement la pousse à l’avorlement ou à l’infanticide. Je conqùe m’occuper
dans un autre travail de la question des enfants trouvés, envisagée dans les principaux Etats de l’Europe; mais ce que je puis dire dès à présent, c’est que la suppression en France des tours d’abandon me ] tarait avoir été une déplorable et funeste mesure , (|u’elle a été le signal de la pratique régulière de l’avortement et qu’elle n’a rien fait pour la moralisation des individus. La question des accoucbements secrets s’y rattacbe intimement, et je me bornerai à dire : que s’il faut tenir grand compte de l’inconvénient de priver l’enfant d’un état civil régulier, et d’autres considérations (|ue je n’ai pas à examiner ici, il faut reconnaître que beaucou)) de crimes seraient évités si le séducteur cessait d’être à l’abi'i derrière l’impunité que lui crée l’article 540 du Code civil, si la femme pouvait dans quelques cas, non pas seulement abandonner librement l’enfant qu’elle n’abandonne qu’après certaines formalités, mais encore trouver un asile où elle puisse cacher sa grossesse et son accoucbement.
L’insuffisance des Maternités existant dans les principales capitales de l’Europe est, disais-je tout à l’heure, plus apparente que réelle, car ces établissements sont largement supj)léés par l’organisation des secours à domicile.
Ici encore nous trouvons une disposition différente suivant les ])ays et surtout suivant le but que se sont proposé ceux qui ont fondé ces institutions charitables. Le but principal a été partout le même : rendre le séjour dans une Maternité aussi exceptionel <pie possible en laissant la femme en couches dans sa demeure et au milieu de sa famille. Mais à ce but primordial est venu se surajouter souvent celui de faire profiter les élèves des éléments d’instruction que renferme un grand service d’accouchement • Londres, Beidin, Halle, Leipzig, Munich, etc., ont trouvé le moyen de combiner l’enseignement et la bienfaisance.
Les services d’accouchements à dornicife, ayant pour but unique la bienfaisance, se rencontrent surtout à Paris et h Londres.
Le Boijal Maternity Charity de Londres distribue ses secours à
tonies les l’emmes en couches qui habitent dans nn rayon de trois milles autour de la cathédrale de Saint-Paul. Le service est fait par des sages-femmes qui, moyennant une modique rélribntion de 6 à 7 francs par acconchemenl donnent leurs soins aux femmes qni se trouvent dans les conditions spéciliées j)ai‘ les règlements de l’ œuvre.
Les Maternités privées de British, General, Queen Cliarlotte’s, City ofLondoîi Lyiny-in Hospital possèdent en outre nn service à domicile fait par des sages-femmes; mais, comme je Fai dit pins liant, être mariée est ordinairement pour Facconchée nne condition sine qua non de secours. Cette condition n’existe jias pour les acconchements pratiqués par les sages-femmes relevant du service extérieur des \Yorkbonses qni se rapproche ainsi de notre service à domicile.
Ce qni existe à Londres, nous le retrouvons également dans la pliqiart des grandes villes d’Angleterre, d’Ecosse et d’Irlande.
Qnelqnes-nns des grands Hôpitaux de Londres, Gny’s, Barlholomew’s, London Hospital combinent la bienfaisance avec Fcnseignement de l’obslétriqne. Les femmes mariées domiciliées dans nn certain rayon anlonr de l’hôpital sont accouchées par ceux des élèves de ces hôjiilanx ayant déjà pratiqué des acconchemenls; mais ils ne penvent se livrer à ancnne opération obstétricale, et doivent, dans les cas dontenx on anormaux, appeler à leur aide, l’assistant on le médecin en chef dn service. 14,871 acconchemenls pratiqués par le service annexe de Gny’s Hospital pendant nne période de ncnf années, 1854-1865, avec nne mortalité de 44 femmes senlemcnl, montrent quels éminents bienfaits penvent rendre ces institutions.
Berlin, Mnnicb, Halle, Leipzig, etc., ont, sons le nom de polycliniques obstétricales, des services à domicile établis sur des bases anaiognes, je montrerai pins loin comment ces services sont institués, comment ils fonctionnent et de quelle importance ils sont pour la charité publique, et l’éducation professionnelle des élèves.
Le secours donné |)ar les Maternités aux femmes absolnmenl
DES MATEIINITÉS. H
pauvres ou abaudounées, aux filles-mères sans asiles ou désirant cacher leur malheur, est certainement un grand bienfait qu’elles reçoivent de la charité publique ou privée; mais, comme je l’ai dit plus haut, en dehors de ces circonstances, l’assislam^e à domicile lui est de beaucoup préférable sous le rapport moral, médical et économique.
Pour le pauvre comme pour le riche, la naissance du premierné est toujours })Our la nouvelle famille qui se crée et (ju’elle com- })lète un moment de joies d’autant ])lus précieuses qu’elles ne' seront souvent que les illusions d’un bonheur trop court, bientôt aux prises avec les nécessités de la vie. Mais, alors la mère oublie les douleurs qu’elle vient d’endurer, le père les inquiétudes qu’il vient d’éprouver et celles que lui rappellera bien vite la nécessité de pourvoir avec les mêmes ressources à de nouveaux besoins, à de nouvelles charges. Que deviennent ces instants de bonheur intime lorsque la femme va faire ses couches à l’hôpital, loin de son mari qui ne la retrouvera qu’après plusieurs semaines, qui ignorera pendant plusieurs jours, si sa femme lui a donné un fils à diriger ou une fille à protéger, et qui, souvent même, n’apprendra que par une froide et sèche circulaire, qu’il a perdu sans la savoir malade, celle qu’il espérait conserver comme la compagne de toute sa vie?
Or, à ces inconvénients qui n’existent, il est vrai, que dans l’ordre des choses morales; mais qui peuvent souvent réagir sur la santé de la mère, se joignent dans le cas où l’accouchée a déjà des enfants, des inconvénients plus graves et plus matériels. Quoique retenue au lit, la femme accouchée chez elle peut encore surveiller sa jeune famille et présider de son lit aux soins habituels du ménage; si elle accouche à l’hôpital la famille manque pendant plusieurs jours de son lien le plus puissant, et les enfants réclament inutilement leur mère, dont ils ne comprennent pas l’absence.
Ces inconvénients quelque sérieux qu’ils puissent être, pourraient être négligés, si les Maternités présentaient au point de vue médical une sécurité plus grande aux accouchées qui viennent y
demander asile ; malheureusement le eonlraire existe el la mortalité esl beaucoup plus élevée dans les Maternités que dans les services d’accouchement à domicile.
Démontrer la réalité de ce fait si regrettable, en chercher la cause et le remède, telle est la tâche que ]e m’étais imposée en 1862 el que la mission dont je viens de m’acipiilter rn’a aidé à rem]»lir d’une manière moins incomplète.
La mortalité qui pèse sur les femmes accouchées dans les Maternités n’a étonné que tardivement les médecins et les accoucheurs. Beaucoup sans doute s’en sont [)i*éoccupés lorsipie cette mortalité atteignait des proportions formidables et heureusement exceptionnelles; maison peut dire qu’une mortalité de trois pour cent paraissait à tous comme une chose assez naturelle.
En 1858, mon ami, le docteur Tarnier ‘, ancien interne à la Maternité de Paris, montra à l’Académie impériale de médecine lors de la discussion sur la lièvre puerpérale, jusqu’où peut aller cette différence. La mortalité avait été en 1856, pour l’établissement de la rue de Port-Royal, de 1 femme morte sur 19 accouchées tandis qu’elle n’avait été dans l’ancien douzième arrondissement que de 1 sur 522 accouchées.
Quelques mois plus tard le docteur Barnes ^ prouva par la com- [taraison de quelques statistiques anglaises, l’énorme différence qui existe dans la mortalité des femmes accouchées dans leurs demeures et de celles qui sont reçues dans des Maternités spéciales ou dans des services d’accouchement dépendant de quelques hôpitaux d’Angleterre.
Les belles recherches de M. Hugenberger % et les publications de MM. Spiith *, Braun®, et Credé ® ont jtrouvé, pour Saint -Péters-
’ Tarnier, Delà fièvre pverpér ale, V-,\ns, 1858.
- Barnes, Dublin Quarterly Journ. of Med. Sciences, 1858, t. XWIII, p. 101.
^ Hugenberger, Bericht ans dem Hebainmen Instilute. Saint-Pétersbourg, 1805.
S\rMi, Slatistische Bïtckblicke aiif die Vorkomm des Wiener Gebürhauses, 1804. ’> Braun, Ueber Luftivechsel den Neuen Ventilations- Bail, Vienne, 1804.
<’ Credé, Bericht über die Yorgànge in der Entbindungs-Schule. Leipzig, 1800.
DES MATERNITfîS. \7>
bourg, Vienne et l.eipzig, que ces différences se relrouvenl dans loiile l’Europe.
Par une statistique aussi exacte que possible, M. H ii sson •, directeur de l’assistance publique, fit voir que la mortalité n’a^ail été en 1801, à Paris, que de 1 femme sur 17*2 en dehors de nos hôpitaux, tandis qu’elle était dans l’ensemble de nos établissements hospitaliers de 1 sur 10.
Les tableaux dressés par ses soins pour les deux dernières années moutrent que la différence, tout en subissant quelques variations, reste toujours considérable.
ACCOUCHEMENT.^
DÉCÈÿ.
PnOPORTION.
/ Dans les hôpitaux
1 sur 16,4
1861 1 Bureaux de bieufaisance
1 sur 194,1
( Eu ville eu dehors des bureaux. .
1 sur 169,8
[ Dans les liôpitaux
1 sur 14,6
1862 ( Bureaux de bienfaisance
1 sur 164,6
( En ville en dehors des bureaux. .
1 sur 160,8
rs’est-ce point là, pour Paris en particulier, une fâcheuse différence qu’il est urgent de faire disparaître ou au moins d’atténuer autant que possible ! Tient-elle uniquement à l’état de nos établissements hospitaliers? telle est la première question qu’on est tenté de s’adresser. Mais à cette question je puis répondre immédiatement [):ir la négative, car, cette différence, nous allons la retrouver, quoique moins marquée, dans toute l’Europe, et elle tient à la constitution même des Maternités.
La lièvre puerpérale est-elle contagieuse, ou son extension sons forme d’épidémie tient-elle à des causes inconnues, indépendantes de la contagion par des malades déjà affectées et agissant à la fois, d'une manière immédiate, et avec une force variable sur toutes ou presque toutes les femmes accouchées dans un certain rayon? C’est
* liidletin du Ministère de l'intérieur, 1864, n“ 7, p. 155.
I i DES MATERNITÉS,
sur une slalislique de un million huit ceiil treize mille qualre-vingl- Ireize accouchements, que je puis aujourd’hui établir la discussion scienti tique de ce point important de pathologie S})éciale, d’hygiène hospitalière et d’assistance sociale.
Examinons d’abord les résultats fournis par les diverses statistiques que j’ai pu réunir.