LETTRE DE M. DE BRÉBISSON A M. CHARLES CHEVALIER
SUR LES PRÉPAIATIONS N^BMATN»
Suivie (Tun Catalogoe des Espèces connues
Meilleur,
Sachant que depuis plusieurs années je me suis livré spéclaleinent à Téiudé' de$ algues dites inférieures, et surtout à celle des desmidiées et des diatomées ou bacîllariées, vous m'avez témoigné le désir de faire entrer, dans l'ouvrage que vous allez publier sur les usages du microscope, quelques détails des procédés au moyen desquels je suis parvenu à recueillir, préparer et conserver d'une manière satisfaisante ces étrçs minimes qui sont pour la plupart invisibles à TœU nu quand ils sont isolés.
Je vais m'efforcer, avec d'autant plus d'empressement , de remplir vos yuçs, que je pense que c'est, pour ainsi dire, une dette contractée envers vous par les naturalistes observateurs que de vous communiquer le résultat succinct de recherches que vous avez si généralement favorisées par le soin que vous apportez à la confection des instrumens auxquels nous devons la plus grande partie de nos découvertes microscopiques récentes.
L'emploi du microscope, si nécessaire pour reconnaître la structure et Torganisation des végétaux et principalement des algues, est indispensable pour déterminer les petites espèces qui, comme les desmidiées et diatomées, ne peuvent être aperçues qu'à l'aide de pouvoirs amplifians assez considérables. L'étude de ces êtres , comme celle des infusoires, parmi lesquels plusieurs auteurs les placent encore , est donc une étude complètement microscopique.
^e n'entrerai point dans une discussion inutUe ici sur la véritable place que doivent occuper ces infiniment petits. Qu'ils forment le passage du règne végétal au règne animal , ou qu'ils appartiennent exclusivement à l'une de ces deux grandes divisions, ces êtres , à organisation très curieuse, réclament également l'examen microscopique , et c'est pour cette raiipn que je vais
donner: qydaup.^^Uils^uf-J^, récc|l^e ^ sur leur con3ervatipa, et enfin sur toutes les préparations qui peuvent faciliter leur étude.
Les différentes opér^tipps ii^i^^ti^s^qu^ l'ie^xpéjiençe m'a enseignées chaque jour, et que je vais indiquer, peuvent convenir également , dans beaucoup de cas, àlàkiécbite et!à4& prë^ahlttotT âtgs litfufeéireâ et de quelques algues faisant partie .^e J^tmiUes^QU t|;ibus voI;${aes dj^s desmidiées et des diatomées : telles sont certaines petites espèces de nostochinées appartenant aux genres Biicil'ai&a,tHeûtcfcùûcihy(5^kvt^^ Hor-
mospora, etc.
Pour ne pas multiplier les citationsT^ Je me bornerai aux deux familles [diatomées et desmidiées) dont Je me suis occupé particulièrement; et, pour que l'on puisse se rendre compte exactement de mes indications , je terminerai cette notice par une liste des espèces qu'elles reoferment, telles que je les ai groupées (1).
Avant de parler de leur récoite. Je vais essayer de tracer superficiellement Ç\ie|qnes uns des caractères généraux c^ui distingu.ent au premier aperçu ces deux famill^.
L^ desmidj[éç.s |).résentent ides cprj^^culés de formées très variées ^i rareméat disposés éin filamens^ le plus souvent isolés^ sphérlques ou ovofdes, raydnnans^ chargés d'aspérités tuberculeuses ou de pointes, fusiformes , droits ou courbés en croissant, etc.f ils sont munis d'une enveloppe membraneuse, flexible,' se déformant par 1^ dessication. La matière interne [endqchrome) qu'ils renfernaent est verte, granuleuse ^ laniellaire ou rayon-
aps les eaux douces, dans les etangs^les mares is les lùarais tourbeux où croissent àes mousses n connais point qui habitent les eaux sâlé^.
fereuses dans les contrée? dpnt lé 'terrain est' ) sol repose sur clés roclies granitiques, quàrt- )nt pas un mouvement sensible sur le portent il est ficilé àé remarqiier dans les locaîîtéi «ou on. les conserve, qu'elles se dirigent vers . pellicules ou en sortes tle çlncçau^ d'un teau loyen d'un mucus qui les entoure ordînâiremeui.
Les diatomées ou^bacillariées ont des corpuscules {fi^ustuUs) te plus souvent, çrisraa^^^ nus ou renfermés dans un tube
gélatineux,, simple ou ràineux ^ Isoles ou réums en filamens comprimés ou
ioniéit, Ihil8:1m». lBéi1hai^1fl)i^éîV(^, Wotlra'gJWiMîrtïôtt, 10'.' ' ' ' '^' ' '
2im
pyHttdHifby^'Hbrë^ ^tt* ^tàëhé^ ii deal'edtt^s^éCrMfilgeripaM! 4es pédioelâ«|; plus du moihs allbngé^; £eu^ én^ô^ {ûuirmgBy icàtta^mtiô) ^ nature stUceteev^àtAdt^'/fflagfltg] fie sedéJTomtaiiC potuOparilà dèttlciiiori^ rèhferÉie une lÉlatièMf lAfa^ttéttfefe^ jaiiAâ^^ < < i. .^
^lJlris'aiaftdÉtîée^liablteûifte'«flUibL>(lOtt^^ et «olëQS^ lElles ^ont/icoaiiDiliiie^. ûtim m<titei«;'l«l^rtvia«9i m^h)9isèatt% , l^è^fb^sésl, l«s>fliN)MS ùm cbetnii^et (les terrains argileux inondés, etc. ; elles se groupent autour des pierres. tel. «& ^eiféiédShi^mxî^ ittis r«M^ «VleSfrMowmitvialiisl'qwilairasède^lidiix 9iAkrieT8féé;*èe ce«éft^s d^un l>rfiiipirMnf ptiM^oiilmidins fooeé. Les èortilUBOitto desS^S^piMiAesiMfré^ et\^ tcdles {)iobittiies>de piidli:ilte^ lai'scpil'eUèt eti sont détftctiées, dnt itelMottVéfflebi^cte reptation ttèê.pidfù^àûé^^ j :. ^^
nnslenrs diacomées ont ét^ tiOtivées à l'éMiètaile, fet tt JBIirenbeigtv^ reconmi que certains tripoHs , employés dans les arts, étaient efàâètévmni compo^ de leurs carapaces siliceoses eoi»en^es« La caldnation desenlèoes vivantes ne détruit ni ne déforme même leur enveloppe , et^par ce procédés on forme un tripcU artiflcieif comme Je l'ai reoonnn parties expérienoea dôtit'j'd'bbtMiiuiftïÀ^ rktdmsâè dt^ sêiQOixsien ttldi . . >.
3''àl'bëbbé< ïillèttVs Iè»^a1^^èie^é^>)[^<^ dft(iAgtaentsûrt(^ipàir^€?àt^iôéde^dte^irëi)t^dtiik^ ' "i i i >^i / ' : li m^
'Léi^éépê^Iq«l*^èflle^ #ëtliëfmettl^Vii(^ 1è l)las.soivrëiil)iiiAata9éesenjgf asd. nombre dans les mêmes eaux, et c'est alors que leur étude>âë9ienti ptos
co^èrvet* stii^ lâioa 6\ï^i^ltéïfë4m^éch2iMfkttÉg pûtsi sHnébëssatredtMiir la c^^iftûÈkha^; mù^^ d^ëtitdé'ptâ»' àWMUgettft 'iittfaeiE^idkscdt^ttoiiB^eb^ies dessins leë Meùi ùm; ^ob ne 'dm(iiab'iifég%«t bependàil /à;^)ica«sb lies déformations que produit la dessication dans Tendocbrome des f^uiHilflBJti*
'Httr' )^T(mù^^ ù^ la ^é^oltè^: if* fetut^ sti munir i ""'itfw^^aasocttaientJle flàc6m SI latrge eîeiVëHfii#e, f^frm^s^par^déi^^bbâQlMMasdetié^e^ >r^lokea^ feuilles de p^piérlbl^i bieii iebflë $ a*<'d^àâi0qplro^rislèn)di|iUam coupées <en t)^eti(^ ëânidsi, èU, àlèéi^^flittfydiSfiiiD^ pdur t>ré|^atrer "siir plae« Oes êspêtses qui ne peuvèneisappôkiteii' let tmwpori sàbs se dëtërtomr ya*&>An «8S>^Mblâ««^de Tbnd«NQs.dé lM|peqiorpdqr>âppei }on^l?tPil&MëiêMifué^ et dbotr Ji^vàiyJMcrirè^ptiistôKi^^ia oebsIrvcObaT 5^ d'ui<è'^yllkfr^iën ftr étaméttênt le man<dhe'^ remplaieé^pa» we^dôoille qéi pètiàët dé Ift pleicêr «« Mul^d^'bfiAôb. iBii ohtre; rcwirnedans tou^ tés Wborisatkms/ «# doii^woir «ma'bwiÉe' ic^upe^wftbttmipe qitix^^ gt'bsittfdi^i^ent^t^ lélt i^ny ik^ivéirexïafiÉftter <e «^e l*<m réeoitek en ^okdbtrt l«s lolisèrraQMft pittfireomplètes que iSoiimlrâfle'mlcrdscopé au Tetomt IJn lamé dé vetté dn peu «Ifongée él ài «glesiianondifersert deporbe^ofejqt p^àMaÉnft l'eie^rsion ; dne 'Famé d€! t)oi%eIatoe >blMiofelo eit>s(mvént> Mile itfml ])bur'TVbsërv^VK>n 4le$ d^smldiè^' >et des espèces miqireméfii qui glissent
2ff6
quaiMi oiicsi foncé <k fiêé^îf verticatemeat ia lame d^ verre pour leseiaflûiioTy tamlk» que la plaque de porcelaioe peut être tenue lioruppUiempat,
En plongeaul la lame de verre dans l'eau» où I'od aperçoit fuelque indice des objets qu'on vent reeueiUir» on rade l^rement la surOace des corp» qnlls recouvrent, ei Texamen à la loupe vous esgage à U Jécolte ou vous démontre son inutUltésl les espèces sont trop mélangées ou en trop petit nombre.
Si on désire récolter lest espèces renarquée^» a» enlève avec soin ^ an inoren de la cuiller, la eoucbe sivierfideUe des corp^ chargés de ces èU*e«9 et on la dépose dans un fl«coft , en ayant soin de l'emplir coaivléteiiient , si ce sont des espèces Utees > pour diminuer le iH^otage produit par le trans* port Les espdeesfilanenileaBes, leUea qjm \^ Micrw^g^ Schi zoM m^, Frmgiiaria, GaUionMa, Dia$om<i, Dê$midimn.p nio^i peuvcM élre enveloppées seulement dans un papier fort , après les avoir lait <^9itftor un pe«. Quant anx espèce libres , les FTmtuiia , ^urweHa^ Si^m^Ueiia^ y€eneefetmuê^ Cio$termm, UioroêUriaê^ BlU^rocarpuUOi^ BinaUHa» etc. , on peut en emplir des flacons sans trop de précaution, puisque , lors> qa'OA les a«ra déposées dans des as^ttes ou des soucoupes, leur tendance à se diriger vers la lumière les déterminera en peu 4e temps à revenir former une couche an fond de l'eau, sur le sable ou les débris avec lesquels on les aura recueillies.
n faut faire attention, en rempUssmt un flacon » 4 ne pa^ fltendre beaucoi^ sa récolte au-delà du point dont on a examiné le produit à la loupe , car on serait eiposé à mêl^ na grand nombre d'espèces différentes qui vivent soa-^ vent dans le voisinage et présentent les mêmes teintes sur 1^ corps qui en sont revêtus.
Les diatomées, portées sur des pédicelles par lesquelles elles sont attachées à d'autres algues ou à des corps inondés de diverses nalures» se détachent si fisœilemenl de leur» supports qu'il est indispensable d^en préparer des édian* tiilons sur plaœ. C'est pour avoir négUgé cette précaution que beaucoup d'espèces pédiceUées ont été regardées comme Ubre»^ Les C^mlayptufra , pour la plupart , ont été , par cette raison , placés parplnsiemns auteurs parmi les FtustuUa cm CtfmMia. Pour faire sécber aan&inconvénient les lames de mica ou de verre sur lesquelles on a disposé des groupes de diatomées stipitées , on a recours h la PUedicMmiqw, Ce petit appareil est formé de dlsqusa de liège ou simplement de feo«ebons couf^ en rondelles d'une à deux lignes d'épaisseur, et enflés par une tige de laiton reployéeaux deux extrémi' tés^demani^e à former un petit bâton dune longuenr convenable pour être placé diagonalement dans un ocimparUment réiiervé à l'un des boui» de la belte destinée aux berlioriftations, ou, avec effort, 4ans l'iniiérieiir du cl^r peau de à'exptoratoiif algoiogistc* tes ronddles de liège sont jn:69Sée$ les
uBâs cottIrelM «Hrfs par un bwii de rat^piri li boivibi plftoâ nu bijM<hi de la pîto eta'eaf6ida&t librement aiHow de Ja tige centrale. On engage dam les. feirtea qui existent entre les toodelle» «a eote de9 lames de miç^an dq verre anr lesquelles o^ a prépsuré l'e^ièoe déttcate* On peut ai^jsi en placer un gmnd nombre cpil.s^ desaècbe«l sana se toucher, Un morce«e de ll^e enmnné par. des traUs (te ade peut remplacer 1a pUe > fnais mon avec avantage» paffce que les lames de i^rre d'épaisaeuifa dlOiârentes ne .sont. pas toiéeurs souwiaes à ne pression suttsairte pour les emp6oiiAC de: se tMtaeber.
LesJchitanihes, Cymbophora, GomphoHmiHh £âE^ar»a^ 4Mvent ôtre ainsi reoneUlis pour les avoir oompkis; simn» oa pourr^a encore ea tamspertrer quelques unes dea espàc» les ptas solides ^» les pVaçaiU^ avec ]e mois» d'ean passible y dans des flaooas qu'on peut achever dereipplir p$ar de. petUea touffie^ de moussea ou de quelque autre substance. ilexilrte % pour empâcher le baUotage* Les Aphagmum aux. feuilles molles et.spongieuses r^-* pUssent très bien ce bujL
On comprendra que la douille adaptée à la cuiller sert à Teaunancber lorsque le» ohjel^ ^ recueillir sont dans «se eau.pi;ofoiide ou dans un po^ écartiÉ. que Umain-M peuit atteindre*
Ilm'çst arrivé ^kelquetois de manquer de flacons un.jour.de r4colt% abondante et, de les remplaoer par des bouts de la tige iistoleuse de rangélique sauvage j formés ^ uae extrémité par un nowdi ^ dont ie bouchais rowerlur^ supérieure par un a«tre bout de tige de plus petU diamètre et muni également d'une articulation.
Certaines espèces forment dans Veav des flocon^ légers que la a^oa;vement de la cuiller ehasse devant elle» et dont, par cette raison , il esi difficile de s'emparer. Pour y parvenbr, on se sert avec succès d'un tube ouvert auji. deux boits v^ l'on plcu^pe .dans rean en bouchant loavertnre supérieure avec un dotet : v^and on s'est approché du point que l'on veut saisir^ ou soulève ce doigt; anssitdt le liquide et les corps qui enxinmient l'^verture inférieure se précipitent daps, le tibe; alors^, le doigt étant raJbattu , on peut ert«ivevjlai portion du liquide chargé des corps que l'on désirait
La récolte terminée, le premier soin» an retour» est de préparer les espèces délicates, telles que les filamenteuses et lesstipitées, que l'on n'a pii, disposer sur place. On en prend de. peines portions, avec La pointe d'qne plume h écrire taillée en cure-dent, ou a.vec up sttfle en ivoire, écaille , corne «u bois dur, et on les étend sur mica ou sur verre. On peut aussi eif arranger de plus grands é<dkantillonssur papier pour placer dans l'beiçbier. Il faut éviter» en étalant les algues anr mica, de se servir d'une pointe métallique qui, le rayaut trop facilement» nuirait à la transparence de ce poi|&objet. .
ses
olifeC^ ail iHteifo^dt^è ; oès détail»; àyati t4(é #MiiiéA4Uai»lM)ÉVni^<oii<oôitisiN<ii< ,> tl<^ â6it^trottv)er pta«e î detiendraiêM sopeMus: :«èùtettieBtv jefàie'bomeral'à faire observer que Jâs étt-es doiil je m'oecàpev aT^ftii par^^làiw ieâ$e', 6v<àK}e> priëBia(k|«ei>OÀ cyMiidri^ve; «M>é{ialwiir'i^elativie> nm t coiisidék*àftle, U n*ést pais néeesialPe' 4'4m'git)6ilssëmiràC'lrôS' fort étudier avec friflt: Oehiide dOOàaso dianiièires'iest^lÀ'CBqae^liH^ottrs^^^ saut ; atii-delàM ceidëgt^ oàVdiftimalle» MUtcMm, «t ^Fm «agAtii|tiH<tu«» détails, on perd reosemble, puisque le foyer ne peut coof enir à la foitf citons les plans #ié fJïifeentè l^éprtttetti*. v -^ . ^ . w ^ . > ,
lè9 dediAidiéed né peuvent- être bien ^observéesque^antes bt^ Jour. Lés daails^rëtivelëpiiife dés>dfat(MMe8 sont mletix skiflsfà VéuaMteV^w réolàlrage d'une latape. Je pt^éTôre 'akissi'raibottfr oea 'objets ttMsreaii péùv' leii étudier, plutôt que "de les ctin^n^is le&tre deux imm de velte^mi ^dei inMà^ dans une tcktite4ëiétébtftàMm ooée quofiiiie outre rétine îliq^lde qui ne permet pas de bien voir certains petits détails y cbftttne les stl^éi^^lêB càdnelures-, etc. *' - :. m, .;..»; ■ .■".). ; ■■ . m .
Oii làettsé^aéchérlk fair Ufti^ ces^veraes ptéparatiMs sisrtiapttnr/^uriid^' ou sur verre. Les espèces qui , comme plusieurs A^it^tor(«> OaUtihiétla, * Fi^ûsHOa y^it. ^' tie^nt pas entourées 4'M mnctts sensible et^, ^fn be desséchant /8*exfolienfovi de viem^nt pulvérulentes, demandait à >èire -bu ^ tùtàm àvèc'dé feau légèréibëtit gr^miÉëev tùOê M fout prenâse gard^ide Hîëtt^ tyop'dè gcitimtyttt elle prodùirail «me mahte amotir dèëxô^sseMs desséchés , lorsqu'on les examinerait au mittosédpe. ' *> ^" ' •• - ♦ J ' ^^
edVelôj^és (iTe'iinicàâ ; éUgent àhislsiun t>eii'dé «omme pdttr' lëè Aiéi^ ^Ui^ lu làteé'dé'ttlïca.''" ■'-':«-> ' ■-'--^ ..•< '.^ t:o.. :.-... .i ^. 'U-ri .rr.ji.iHD -
Les èspèËéis^è ^Gàm^HMéma tni de C^WiHwpMhi, fM^'AVëùi WÉls^iriMë masse» gélatfbeuses épàisîsés,- f cfrinèùf y edisédiànt <AiMretimfm ^më^puii^ié ' trô0 é6n4>aëM'<i(if We^ ]^ëfMéttëAt't>Ws'd«i Mrlk^d^ VévÈt bfetf lés ' étendre sér la'latnè^tltf mica; 'il^fsMJsèitfnéiti^ «ès^péUift^ groupes gélatineux à unë'prdsibtt'médéréë eiïtt^'éëé^teiâtlMdb'papiëti^i desséëbèr; avec ^ précaUtloii de leë'recoUvi# de petits inétibéhiix de t^apifer sttilTé 4ijA^'è^i^ent atsénrent ldrs(jpië 1^ sec^. €éite» dpérà^
tlôri pedt m^i Se faWè sdi'ptacè dahs fan poi*tëtetflIëi 'i^> ' ^ ' ■ ^ • '^ '
hë -papier stfffé'* {sf pï^éclétif pôûf la pt4i^arà«U)dide«'d(éfueS ttiërinës «itt^ i qdëttses eï géiatftieuses', se fiOt'en ftnpré^ràaiîi de^ ëttlf^fonVii uÉ^'feMl«r «e* papiëi* i^e- l'^on pi'eSie'ëttSitf!!e''^Ou^'iifl fyr'^éttkid'^ëtltw pl(isie«bi omiKèfif febillësrâé papleir'hbri cette qÉrfenlèVenMfelèdlf Wabëtidàtit. • - ' ' ► ' J •
O^ant atfi déâAmiau^éb iét dfa^iMiiéëS liM'éS* ^d'dna^k-ëëtoéUHé^ efl'UnUÉliié mêlées au sable ou Ix la vase des fossés, mares ou flaques que Ton a ext)1o^
B«9 réctiv.vHi^i«eH6t»>iitBbal(le'iohâ4iief ttafloii>4afK(j»n,iir ^éf^Hf tcilqii^oQ^
Mtôveyinaiftjàr l'Abri -ëèdltfapiABHMi mitfk^;q^Mte^1im9i}t^àmM\e^A
'iiW^'s^8tidé|b«8éetW'iindi4e6iS0&<^p63'j;f96«^^ teiptA «lirtuie 8i
•eiiaivée'de pctUesMtipptti^ûtt {rinceau 4[Al^ce<awk c)^
'Toar les diatoiiiéesi^ MilûcMw idMCQ««f trrla fton^^ 6^1^
iMotler Heata; 9iiisioiut>r«inèiie^ a«r laflirfaMckafgâeid0)fril9Milei(9 Ui>;PMir ceau très doux et bien imprégné d'eau » de manière à ne pas atte>p4r^;1a pflrtte'terrenBe. On' ]afwiiei)idc6an«|iMsîyaj|rQKJM>oàiife^f4<lpo9eM
de légèreté, t^mnd FéaaxHKgodei^^ Benftroifrj«ii'iiQeï;QfVà^'0« qii^ ^émiû^tïtéyiûnm cbargé dc8^imiëij<kiip]€2Ufttde^QniscpoiU{fateQ'l0Oom "d^ééhlmtlIlonftîqae'irDiidéqife f en^lalgotaMBopt <^ AU liëii 4^ù^ \çÀnktavtîy(m yçoliaasâl Mpploy^ lc8-bafbe9iiViin«> fifim^^qm 4fotffQMei<l»q0e«m6«ar'l^n9eJ.Piitefati^^
filt»'lâlc»oddh6'Iletin»IÉtev»tépfedBs^ . : l , iq ^ ;i ^ !>
Cette méthode est applicable à la plus grande partie des Frustuiiti^'Sua^^
''iiOriKyiele>4ép<H^4pii^eitoimpidapsjàesaoncaap»esl:rni^ de végétaux ou de«#rt)s qijéiielormenbpa»9œ.8UrÊk€e;as8eiipiaiHiv!OA9)8at àkmi<titor d'àstifes morens qoli «l'ont fiéusifcpteieilQi.fote^: Al iMiisaal .Hrar 'éR dépôt iQègaliHië obixh&àe sableé^iet lourdvêel qo^jdu gKto{^ioafopmi$ uiv «ol artiflclelmi^dimt btèolôt )lasiiial9iiiéts;vieiiiie«l ckepcàf r Ja ^urfi^oe^ D'autres fois» je place un morceau de tissu de fil Q«:deiCaioQk^apflutfllftN' sanie d^idty'en l^inataitinrantrétçisrihp^riiDeplaqqednjplf^^ detisoucMite el pecioét MtinfMeajd^aileilttSetQiivieittiffe. Vm oiit^kwçjtws plis4eMst'los*fni8tples'4raT«#àéiit;ile>tisM/et(vdeonai^ iu^rfeuDr daiœlâ portièiliteéëiti^peipar ilteuvenlttre; de taiPl^uiu^ m^W- Nque. R est . alors Ihcile ' dé Jayei- rcctiei ;parÉie kUasi . u« , jggdi^. . «l'ai aafOQre oWtnu'dès espèces por^s ^emTcalbriÉiattf lesid^bvist qulites^icotlma^Qt d^m m petH isaohet 4e fpaz^ pluisienrmoinsisf nté que» je .plaçai», au milteii i!m^ assiette pleine d'eau; les frustuies finissaient par quitter leur retraite et.8ie îâiBSéminatetit*sttr le iôBd damer . < .) ; ' ^ :> ,. ..j. > , . (, ^"Le$ dëMMléeS'Itbtefr^ Mlissque lôs)MiarusUmaê^, ffeUmUUh M^$(Mfihr
fiMdés'^MdltiOD^'que Ids Mutoméesymne oonobè iiii^ae»ttQ>iieHeiiqii9ili'i9^ prêtât enletér fadlement^arréc ctei petites cuiltera ninees «ufliêiBeiaveciN^ lAMiedébdatemi; ^poilrle^prépaver iiumédlateffl0nt ^^iMUd^oqon'A pasi^te
ft70
tethpi (fe profiter de lear propension à recherotier la iomlère ^et 4 s'étabik à l^sttffkce du dét)OI <jl«8 vases dans lesqnete on conserve lies algoos ^ on peut agiter les débris des végétaux auxqneë les tlesiBldiéès tout le pins sotureni mêlées; comme leur pesanteur est pins considérabèè qne ceHe de et déttitas, en déeantant atree précoitition â*un vase dans un antre ^ et se servant d'une barbe de plume pour f^re sortir les eorpsétrangtens^on ol>ilBttdra usa résktii avises pur, composé de desmidlëes bien fàcMes à distinguer par leur coulewr verte : ou répétera oecta transvaslon autant de fols qa'il besa nécessaire , en ajoutant toujours assev d'eau poor diminuer l'ëflkt du mkus pr^are à ces algues» et qui contribue à 1^ faire aiHiérer au débris donff on veut las séparer.
Qaelqués espèèes fiunnent aussi sager à la sulfaee de i'eau; oa les recueille eu posant 4 plat sur ce liquide une lame de uiftcaliien.aèdie» oa> daos certaines cireonsiaaoes, enduite dHme légère covefae de gomMe.
<]es dtvierses méttiodes ne sont applkafoles que dans le cas où les espèces ne sont pas Mélangées; mais quand plosiemrs ec|^èces de diatomées ou de )i9esmfdlééa se trouvent réunies ^ et que l'on ne peui pas se les procurer autrement f il faut > après les avoir séparées des corps étrasgers par lesiaoyens décrits plus haut, efflptofer d'antre» procédés pourdfeleDir à partlesdiverse^
Si elles ont une pesanteur spécifique différente » on yfttriieai^^aaigiftMt l^eauqui le^rcnlerme danS'm'Vaae un peu profond, et opérant de» décanlatt9iB>sittceMves après* des repos pius.ou ûiaftnB proloAgéi» . ' • ' -Si <M uspèoes mélangées ont des dimenslaus jvadées ^ ;ea les iMsant passer avec le liquide idans lequel elie^ nagent au titaveirade tiams de' oite*, de gase > etc.^ plus on iaoins serrés ^ «tt arrive é^aftèaiant à reoueilUr i$éparé* mént'deseq>^6eBdisiia«tèi9i .. r - • ,
Je ne dois pas oublier un procédé qike j^ai empâm^é avécim.siicfèi <H>m^ plei pburpuriier des diatomée» i\xA se trouvaient etgE^fées 4mA un sable calcaire dont je ue péuvuis acbevor de les débarrasser par les mofens qM j'ai indiqués. Je versai daas la sôuooupe qui les irénftnBaitune certaine dosa (facMe nifriqM) qui bientôt eut dissous le sabM calcaâro; «t , apnis »voix lavé te rendit I» j'obtins très puiw les diatontées^ qui Q'avalfMit ^é nalte^ mwfi endommagées /grâce à leur «nveloppe siliceuse que t'acide n'wait p« vaquer* : .
Dans le catalogue des genres et des espèces de desmidiées et de uiaioméei que îfi v^ dôimer cUdessous > coitotte je l'ai anntmcé , je idte prfaMipalement les espièoeèi q«e ]'ai étudiées e4 dessinées JBOA-méme» ,om pftpposapt ,d!en puMier tmo MottUBvqidde Inoessamment U «n» de ceUea que je n'ai. pas ewtore observas est précédé d'Un asti^isf ne» Pour plus de défais > je renvoie aux opuseuAes jfue j'ai pUbUéa sur ce s^jet» el que j'ai indiqués plus
haut dans une note, font les dèsitiidlées , anr lesquelles Je n'ai eacore rien donné de complet , J*ai cru devoir mettre à chaque geore une phrase caractéristique, latine pour plus de concision, pour montrer dam quelles ItanHes je les circonscris, et éviter une longue synonymie qui trouvera place ailleurs.
DESMruiÊlîS.
I. DPSMIDIUM Af^ Corpatoula geroîoa ta in loogan^ serîam coajaucla, Uaf ue ilom arUoalatQiB fOMlitaenlia, (ubalo rommoui filirorml muco^io inelota.
1 D. SwAanii Aff.
2 D. APTOGONOM Breb. Alg. Fal.
3 D. cntifORicoii Grev.
4 D. BAMftroifiOH Breb. mis.
5 D. MucosuM BrelK I. c. Gonférvâ iho-
eosa Merf .
^ Di ViaTBBIIATITH Bfeb. I. c.
* ? D. TINAX Ag.
II. SGENBDESMUS Me^fif. Carpifcala fusiformia* ao( ovoliea Uteralîler iase Hem planam coniiiveotia.
1 S. QDADBi€Ai;DAt«a. BhrfB^« A«h-
' ' naillMa Tarp» Seeo. n»«iioB
Ifeyen. RuU.
Var : 0. S* léogua ifeyeh.
5 S. QOADaiJUCiATUg Bf«b. tùH. AtU-
iianthes IWpL Se. Loill^bi . Kuli.
Var : ^. S. miâor* Kala.
3 S. 0BLK)«e8 Rtrtx. Aehiiaarfie<i Turp.
4 S. QCADBALTBBNUS KolZ. A«lllia/lilie)
Torp.
Var :/3. S.oetallermisKutz. S obtusQs Meyvn.
*5 S. BLLiPTictis Corda.
6 S. ACUTD9 Heyvn.
Var: -^ S* fmiformiivJHeBegH.
7 S. PBCTiNATos Meyea.
*8 S. TBimiAU» Manegh.
9 S. DiMOBPHOB KuU. AehoanlhesTuArp.
10 S. ovALivaiios Breb. i. e.
il S. TBTBADActTS Breb. 1. c.
Var : ^ daplei.
iâ S. iMrtflAWi^Kafi.
13 S. BiiuaATusKult.
14 Se BILONULATOS KolZ.
" 15 8. iMatoLuft Meaegh.
m. HELIEBBLLA Boir et Tarp. fex parle ). FroiB apphttaUH t eortraieih lis plurimis (quatuor Baltam) radfatim vei staMaliBa eau)»— lii aa^iiaiifa, I H. BoavAiiATarp^PadtâalnMidaplax etP.blradiatuiiliflfaQ. If icraslariaaJIofirl aéaelatHaa Kaia.
i fl. Mu^àMTiÉBHb. BMa» M. hepueiis Eërtah.H. raokarpa Tarp. If iorattaciaa ObibaUiwi ifèha|h.
Var. p. Crux^^IlBlHanÉis. Stmu ridium Corda. '
*3 H. Nafolbonii» Turp.
*4 H. siMPLBx Breb. mas. Pediaétroin
lieyen.
' 5 H. «BtJdGKMA Brêl^« idm. Croaifanin - qoadrala M^rra*.
IV. MICRASTEBIAS Ag. et Kutz (ex parle). Front plefumqae cirefllari», inciëo - radiala e daobu4 edrpUSoalls compreaaia bas! ^Oâthinalis formala.
1 if. bBaricnuTA Bfl^ri^ al God. I. c.
M. heliaetlB Kutx. Bchioella radiaaa Lyngb. tab. 7â. r. 3. E.
rolala Grev. Euastnini Ehreub.
Var. fi. laciBiala.
2 M. mci8A Braà. maa«
V. HETBBOGARPELL A Turp. (ax farle) Coamarion Qovjla. FraaaioOala vel veaiealosa polyof^fiia ( elangala ^1 rolondala , lobala vel Biaao^, tubeacuJa-
•biM €QiKlipiuiti«[fprai«|4».
^ il 0. âftÉATp Breb. T08êi\ ..
•E'P. Bam»lt4;«a JPjreb* ms9* .
3 H. MABGARiTiFBRA Breb. Ursinelb
Torp.
4 H. TBTBOPHTAl.llà Ralz* '
5 H. 81NUATA BreU>iii30»J|^a04erâs
Breb. I.f, , ,. /. ,:..i Var. ^. i^y^gbyei. ,EcWne¥a radimi Lyilgb^ UhiJJd.t 8.
6 H. FBCTiNATA Breb. mss.
-' 7 HiCkki^SMb.AxÉsà.iî. .. ..( .il:
tt 8 : Bi' •L«GAKB>Bnb*'''inM' • ^ ' >
10 H. «ovMwimiiiifi Breb. miF. ' .
/H jHw MoiiA/fâMBrebi twaBê^^ Sitfàlélla
>ld «. AirHu>i4oB« Brti>^iimi ^«la» H. pHAsMctT* Bi^èbiiinsBKiAcbnàn-
i <bM'«loaallfnôf^hâTQrp.
it4* H» PALMAs^Breb» aiM.
Abf^R* lffOB0-Breik4 nc^a. . .
16 H. BiocuLATA Breh. \. c. Ç<»siiiariQin
Menejki u. .... / n r
VI.BINATELLA Breb«il/«4€orpii8cala •«ipiua lrjaiif|iitoriii(r«i'4.4^^$angn)a ria vel lobaft^-iMMUalii) pnoiîlo centrali bioaliiB coDJaçata.
^^ Ij, rv^BciGERA Breb. msp- ;
J. inoiuiTala. . .r ' ' •! i;^ Idir&oeta* Stenraalruni para-
^. didle^raC' HierasteVias Ka(B
3 B. FDBCBLLiif* Brab. umbl
4 B. coNTBOTBBSA Breb. mss.
3 l.'BACÎItLIBi»tt^b.-1; c! ' î- » ' 6 ' W. «BtCOStAYA fif^rtK Ut^lê.^ • '
'7 Bt iibi^lc(lLO<>à'lli%l«:«nM.' • • 8 E^f^bW6^MK*Br^bl VVfési
I .9 B. m^ffi^A Breb. 1,,^.,. j tp B.,ifijRi(^TA.J^reb. I..c^ .^
11 B. CU8PIDATA Breb. |. c. aob B. iricuspi/la^a. * '
12 Ë. DBJBCTA Breb. I. c«
13 B. BBBV18P1NA Breb. ma». ^
14 B. TUNiDÀ Br«b, l. e,
15 B. MUTicA Bftfb. I. c. Siaaraairoio 'ffUébun lienéglil ^ ' /<
t EcÈîHÉtià iBfictjLKta Ag. Cottferva ' ' eehhikilar Eâgi. BoK '
VII. Gl^qST^IUM, NiUsch. j^ai^iina Bory. Corpu9^1a ûififar^îa ranftjeyliudrica buMtim ofrvaUli^vl mctd.
2 G. Lbiblbini Ruiz, Qaitaeapèce doii- «lie .6(rff »éf>4rto4/B^ pféoédente? .. /* . n «<
3 G. scbbbctuii Breb. I. e.
• 4 V:êrtSotkyvà É^HkhJ'' ï^'« •- '»
^ Gt DOLK^ltCk Brtibi m?!*. '^' = '
6 G. BLONGAftntf BMéb: ha<«;' ' '" '- •7 C oêftfiDiBlireibfc' " •: ? w f ^
8 G^ ' wUrmTOii* JEl«nBtilii Rcbinella acQla Lyogb^ ^ >i • / i«'
9 G. 40liM^ Bhftiib.
D9/G. ^inNéMih«M/..)<. . i.- r.
II CdBAai^B Viiafl: itMa: ^ 12 G. 8UB0LATUH Breb. -mted FrB^lQHa
adbfllate'Ka«z>' - ' Var.j'^^.ieqQlmrirtVWhi:..
•13 G^ifeiyuBJatdE.. 1/. iiw.,< / 1^ " •
14 G. GBBGABioii Menegh. Mi^ta^eria' Jheerat» K»Ib.^ . •
15 G. TBnNQATfiildlrAh-taM»!*
16 G. BACULUM BtoablH^CMvii . • i ^ .
""17 G. TBABBCCLA BtlTIHÉI. -^ t . , .
18 €*'iA«i«ti.Oiiini Ureb. hc/
19 G. DiGiTUâ.EiM'4l4>^ .//ir . - ;
20 G. GBANQUiWM BoebvniiGf . ' ^ 24 C« aiOH>ix:Brebi «laa»^ .
?â2 G. TBipractA<tvil:NilMMte.., /., - m 23 G. ccBTUÉ Bftil.
r VIII. TROGHISGIA KuU. eorpescQla Tesienlosagloboeasolilaria ant régulariler eonjoncla.
1 T.MomuFORinslfeoegh.Teasarthronia Torp.
Var : J3. daplex. Seenedetmas duplex Katz, ^2 T.AMABAKotz.HelerocarpellaTarp.
3 T. QtADBijn<iA Kalz.
*4 T. THBRMALis Mcnegh.
5 T. BIJDGA KûlZ.
6 T. DIMIDIATA KolZ.
7 T. 80LITABIS Kafz.
Les genres Qeminella Torp , Sphœrai trum Mey., Pleuroeoccus Meaegh.,Ed^ifie(r«Ach., etc., qae je n'ai point fait entrer dans celte liste ^ ne me aembieul point appartenir aoz Desmidiéei.
DIATOMÉES on BAULLARIËES.
Nota, les espèces qal habitent la mer sent suivies d*un (M. } , et celles qui oi^t été Irou- ▼ées fossiles d*un (F. )•