‹ Des mots, des versChapitre 20 sur 36 · LA CHANSOK DE MIA · texte numérisé non relu

LA CHANSOK DE MIA

Mia, le soir est calme, et la voix de la mer Nous invite à chasser tout souvenir amer. La vague, doucement, sur la rocheuse arête, Ainsi qu'une caresse amoureuse, s'arrête.

Mia, l'azur s'étoile, et votre front rêveur S'élève vers le ciel dans sa chaude ferveur. Vos yeux brillent, Mia, d'une flamme secrète, Comme au timide aveu d'une ivresse discrète.

Mia, la nuit est noire, et je vous aime bien. Et Famour est pour moi l'inestimable bien. D'un regard de pitié faites luire dans l'ombre Un peu de joie au cœur où la croyance sombre.

A Tos lèvres, Mia, l'espoir est suspendu. Dites un tendre mot, trop longtemps attendu ; Et mon âme, oubliant le doute qui l'effare, Entonnera pour toi l'idéale fanfare.

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