‹ Des mots, des vers [microforme]Chapitre 17 sur 40 · CHANSON BADINE · texte numérisé non relu

CHANSON BADINE

Le temps ne revient plus, amie,

Et ta folle alchimie Voudrait en vain le rappeler.

À peine peux-tu l’épeler,

Ce vain mot que la brise, Comme une vague qui se brise En soupirant sur les galets,

Apporte à tes volets.

Ma mie, un rêve tôt s’envole,

Comme un serment frivole.

Pourquoi bannir l’illusion ?

La vie est une fiction.

Laisse ton âme vivre, Après le soleil vient le givre.

Voile à tes yeux l’impiété

De la réalité.

Mia, la beauté d’une femme

Est une rime à flamme; Mais elle peut vite pâlir.

Si l’âge doit l’ensevelir,

Donne un baiser, mignonne.

Vois, la blonde Vénus rayonne, Comme un brasero sur l'autel

De l’Amour immortel,

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t | MENSONGES | Hypocrites, L Les marguerites Güettent les amoureux, Dans les indiscrètes guérites Quelles se font dans les sentiers ombreux, | Et le scé

nario des tendres maladresses Les fait rire aux senne

ns et pâmer aux caresses.

De me confondre

elles font leur gaieté ; Et toujours sans que je le veuille.

Quand pour saisir Ja vérité Ta main jes cucille, Tout s’effeuille,

RARE y St are

YA Mi cr

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