‹ Des navires de commerce dans les eaux étrangères: au point de vue de la juridiction criminelleChapitre 33 sur 40 · PURES · texte numérisé non relu

PURES

n'avons pas la même notion que M. Desjardins sur l’étendue de la mer territoriale et sur la nature du droit de l'État riverain sur cette mer. Sans vouloir reconnaître à cet État un droit de juridiction constant sur les eaux terriloriales, nous pensons que la nécessité de pourvoir à la sécurité de sa côte et à celle de ses habitants est une raison amplement suffisante pour autoriser les poursuites et le jugement des délits commis par le canon d’un navire

étranger dans les limites indiquées.

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