Hystérie
(Mater. Comment. Litt., 1731, spec. 30, part. 4.)
Vnc hystérique avait un utérus volumineux qui s'était transformé en substance osseuse, — telle qu'il fallut un marteau pour
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Cfi DES NEVROSES MENSTRUELLES.
la briser — et qui contenait dans sa cavité du pus lactiforme. Du moment où cette femme s'aperçut de la tumeur, elle fut délivrée de l'hystérie.
Morgagni, qui cite le fait, suppose que la dernière affection cessa, parce que l'utérus n'était plus susceptible d'irritation. C'est ce qui eut lieu chez les sujets des observations de Landouzy et de Bordeu, identiques dans l'espèce et ayant la plus grande analogie avec celle de Des Gaux de Flobert dont nous parlerons à la fin. Nombreux sont les auteurs qui ont cité des hystéries liées à des altérations de l'appareil génital : Yésale (De humani corporis fabrica, cap. xv, p. 1555); Bauhin (Anatomia, lib. III, cap. xxxv) ; Riolan (AntKrop., lib. II, p. 652) ; Diemerbroek (Opéra omnia. De ventri infer., lib. CXXIY) ; sans rappeler ceux cités au chapitre préliminaire.