Convulsions
(Chambon. t. II, p. 28.)
Une jeune fille apprit inopinément la fausse nouvelle de la mort d'un homme qui lui était cher. Elle avait alors ses règles, qui se supprimèrent. Quelques heures après, elle fut prise de convulsions. Des événements extraordinaires ramenèrent cet homme dans son pays, il alla visiter les parents de la malade. Elle le reconnut, et les accidents se calmèrent à sa vue.... Quelques heures après, les règles avaient reparu.
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La rétention menstruelle, comme cause des convulsions, fut connue de temps immémorial, et l'on peut lire dans Vanhelmont {Lunare tributum) que le sang retenu par l'utérus y acquiert une acrimonie et une malignité qui occasionnent les convulsions. Ici les accidents se sont manifestés immédiatement après la suppression, il n'y a aucun doute ; d'autant plus que ce qui l'avait amepée, l'a fait disparaître. Cette histoire, en tout, prouve jusqu'à l'évidence l'influence réciproque du physique et du moral.
La cause de la maladie devient un moyen de salut; ce qui, contrairement à l'opinion vulgaire, est exceptionnel.