Apoplexie
(ftoB, Whîttt. Traité deé maladies nerveuses, chap. VI, sec. XCY.)
Une fille de 20 ans, d'une complexion délicate, s'étant exposée au froid dans le moment où ses règles allaient paraître, fut attaquée tout à coup de stupeur, avec difficulté de parler et de mouvoir les inembres.
Quelques heures après, elle né pouvait ni parler, ni avaler; Elle avait le hoquet, son visage était pâle, sa peau froide ; ({uolqué le pouls et la respiration parussent dans leur état flatU-
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rel. Vers les 10 heures, elle commença de respirer avec peine et ronflement; vers H heures, la partie supérieure du cou fut très-enflée. Elle mourut la nuit.
Par la manière dont Tauteur rapporte le fait, il n'est pas douteux que la mort a été la conséquence de la suppression menstruelle. Il faut, toutefois, supposer que la victime de cet accident avait des prédispositions spéciales, qu'il eût été intéressant d'étudier; car quelque importance qu'on accorde à l'aménorrhée, on ne doit pas l'exagérer, sous peine d'altérer la vérité et compromettre sa cause. Nous verrons, à propos de la stupeur, combien ce symptôme est fréquent dans les aménorrhées ; ici, il n'était que le prélude de l'affection, sans avoir moins de valeur.