Monomanie homicide
(EsQuiROL. Opère citât , t. H, p. 101.)
tJne femme, à l'époque de la menstruation, éprouve le désir de tuer son mari et ses enfants ; le désir est plus vif, lorsqu'elle les voit endormis.
Cette coïncidence du retour de la menstruation et des impulsions homicides concorde tout à fait avec la description de la folie homicide, caractérisée par des envies subites et périodiques. Le Traité de M. ;Dagonet renferme l'exemple suivant. « Une malade fut prise, à chaque période menstruelle, d'impulsions homicides. Sous l'influence de cette triste disposition, elle avait tué ses trois enfants. » {Maladies mentales^ 1862, page 216.)