‹ Des Nouveaux Procédés De Traitement Du VaricocèleChapitre 22 sur 32 · CONCLUSIONS · texte numérisé non relu

CONCLUSIONS

A. — En ce qui concerne l'intervention, nous pensons, de même que Sébileau, qu’il est des varicocèles qu’il ne faut pas opérer, il en est qu’on peut opérer, il en est qu'on doit opérer.

1° Il ne faut pas opérer les varicocèles symptomatiques de tumeurs abdominales, pas plus que ceux de petit volume qui siègent sur des malades neurasthéniques ou hystériques qui, comme le dit Tuffer, « se suggestionnent à eux-mêmes les souffrances qu'ils éprouvent. »

2° On peut opérer les varicocèles volumineux, même s’ils n'occasionnent pas de souffrances, et les varicocèles qui, Sans être trop volumineux ni très douloureux, siègent sur des malades qui sollicitent avec insistance l'opération (Sébileau) et « sont plus irritables que leur varicocèle » (Forgue et Reclus).

3° On doit opérer les varicocèles petits ou gros, quand la douleur qu’ils provoquent est très vive ou qu’ils déterminent l’atrophie testiculaire entrainant l’altération des fonctions génitales et lorsqu'ils créent un obstacle à l’exercice de la profession de celui qui en est porteur.

B. — En ce qui concerne le choix du procédé opératoire, nous considérons trois cas, et chacun d’eux est justiciable d’une méthode différente.

1° S'il y a dilatation veineuse pure et simple : résection

veineuse.

2° S'il y a laxité du scrotum sans dilatation vemeuse ou avec faible dilatation veineuse: résection du scrotum.

3° S'il y a à la fois dilatation veineuse et laxité scrotale: procédés mixtes parmi lesquels, en raison de sa simplicité, nous donnons la préférence à celui de M. le docteur J.Brault, sa technique opératoire ayant en outre l'avantage de s'adapter à un certain nombre de complications du varicocèle.

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