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CHAPITRE III

Pathogénie.

Historique : Mackenzie, Tavignot, Henri Muller, Pagenstecher; Czerny. — Trois hypothèses : Transmission de l'action délétère par les vaisseaux ; par le nerf optique; par les ciliaires. La première a été rejetée ; la seconde a été vite abandonnée ; la troisième acceptée après les travaux de Muller ; ses examens anatomiques corroborés par Czerny. — Exposé de la doctrine vaso-motrice d'après les travaux de Rouget, de Roudeau.de Mooren et de Dransart. — Brown-Séquard et Tholozan, Vulpian et Snellen; observations de

Rondeau et de Dransart. — Succession des accidents ; hypérérnie neuro-paralytique ; congestions inflammatoires ; troubles nutritifs profonds. — Voies probables que suivraient les excitations pour se transmettre d'un œil à l'autre. — Objections à la doctrine vasomotrice. — Jamais l'hypérémie neuro-paralytique n'occasionne de troubles tropliiques. — Opinion de M. Charcot ; expériences d'O. Weber ; angioneuroses des bystériques. — Expériences qui démontrent au contraire l'influence trophique du trijumeau : Magendie, Longet, Cl. Bernard ; recherches de Vulpian, de Mathias Duval et de Laborde,sur la destruction du noyau d'origine du trijumeau. — Ces expériences prouvent que le trijumeau, abstraction faite de ses anastomoses, est le nerf trophique de l'œil. — Travaux d'Hayem sur la névrite ascendante ; — L'ophthalmiè sympathique n'est qu'une névrite ascendante du trijumeau. — Arguments à l'appui : lésions des nerfs ciliaires ; marche des excitations délétères ; objections possibles. — La théorie de la névrite ascendante du trijumeau n'explique pas tous les faits : cas de Mooren, de Colsman, d'Alt : discussion de ces observations. — Il faudrait admettre une névrite ascendante du trijumeau et de l'optique. — Mémoire de Goldzieher 43

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