‹ Des ophthalmies sympathiquesChapitre 20 sur 21 · CHAPITRE VI · texte numérisé non relu

CHAPITRE VI

Traitement.

Multiplicité des traitements; ils se rattachent, pour la plupart, à un même principe : détruire l'œil pour qu'il ne retentisse pas sur le congénère. — Divisions du chapitre : méthodes diverses. — Enucléation 110

Méthodes diverses. — Repos absolu des yeux; traitement antiphlogistique. — Iridectomie ; ses effets pernicieux dans la période aiguë. — Aussi, l'iridcctumie optique ne devra être tentée que lorsque les symptômes aigus s'amendent; opinion contraire de Jackobson; observation favorable de de Graëfe. — Traitement général. — Calomcl préconisé par Mackenzie et Tavignot; sulfate de quinine par Verneuil. — Intervention chirurgicale. — Procédés de Wardrop, de Barton, de de Graëfe, deTaylor; Watson pratique l'amputation du segmen,t antérieur. — Cette opération se fait encore. — Critique de ce procédé. — Iridectomie de l'œil sympathisant. — Mauvaise opération, sauf les cas de syn» chies et de tiraillements. — Blépharorrhaphie de Verneuil ; résultats obtenus dans deux cas d'ectropion. — Névrotomies. — Procédé de Meyer; manuel opératoire; ne doit êtri employé que lorsque l'œil e^t amaurotique , lorsque les accidents sympathiques sont peu graves ; lorsque le patient

refuse l'énucléation. — Procédé de Boucheron *. Section de l'optique et des ciliaires. — Manuel opératoire. — Résumé général. — Ces divers procédés sont mauvais ou n'ont qu'une application restreinte 111

De l'énucléation. — Les résistances qu'elle a soulevées 121

De l'énucléation préventive. — Certaines lésions de l'oeil provoquent presque à coup sûr l'apparition des accidents sympathiques ; d'autre part, on ne peut enrayer la marche de certaines ophthalmies réflexes ; ces deux considérations ont conduit à l'énucléation préventive; objections contre l'énucléation préventive: elle n'a pas la gravité qu'on lui a prêtée ; elle n'est pas responsable des accidents graves dont elle est quelquefois accompagnée ; — Statistiques de Vignaux, de Mooren, de Dransart; — Mais est-elle efficace ? — Trois faits relevés par Schweigger où les accidents sympathiques ont éclaté après l'opération; leur peu de valeur; conclusion : 1° cette opération est sans gravité; 2° elle est efficace ; — Contre-indications;

— Rapport de Warlomont à Genève ; — L'énucléation ne doit pas être faite tant que l'œil conserve une acuité visuelle ou pourra en récupérer par une opération; lorsque le moignon est absolument indolore; — Indications; elle doit être pratiquée : dans les grands traumatismes de l'oeil, pénétration de corps étrangers avec amaurose, moignon atrophié douloureux, leucômes adhérents ; — Discussions sur Ténucléation pour le phlegmon de l'œil, pour les tumeurs delà choroïde . 122

De l'énucléation curative. — On ne saurait tracer à l'avance de règle absolue ; il faut tenir le plus grand compte de l'état fonctionnel de l'œil qu'on veut extirper ; — Les indications de l'énucléation varient suivant la forme clinique des accidents ; — Dans les troubles fonctionnels l'énucléation donne presque toujours un résultat favorable ;

— elle doit être pratiquée, sauf dans les cas de moignon indolore ou lorsqu'un léger degré de vision persiste encore : cette dernière règle n'est pas absolue ; — Le succès qu'on est en droit d'attendre autorise le sacrifice de ce qui reste de vision dans l'œil sympathisant; — Relevé de quelques cas où l'énucléation a été inutile ; — Statistiques favorables de Mooren, de Rheindorf, de Vignaux ; — Résultat que donne l'opération dans les kératites, l'irido-kératite, l'irido-choroïdite séreuse ; — Dans les rérinites, les chorio-rétinites , les excavations, l'atrophie de la papille, le glaucome, le décollement de la rétine ; — Obs. de M. Gayet, où l'énucléation a été faite bien qu'un certain degré de vision existât encore dans l'œil sympathisant; — Résultat souvent mauvais dans l'irido-choroïdite plastique ; — L'intervention, même rapide, est souvent inutile ; — Statistique; ses indications; l'énucléation est formellement contre-indiquée lorsqu'il reste le moindre degré de vision dans l'œil sympathisant ; — Obs. de M. Gayet ; le malade perd totalement la vue de l'œil sympathisé et ne peut se conduire que grâce à ce qui lui reste de vision dans l'œil sympathisant ; — Période où l'énucléation doit être pratiquée ; — Opinions de Critchett et de Arlt ; — Opinion de Vignaux ; — Résumé général sur les résultats fournis par l'énucléation 129

Observations symptomatologiques 165

Bibliographie 191

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