‹ Des Péricystites Compliquant l'Adénome ProstatiqueChapitre 25 sur 41 · STE · texte numérisé non relu

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présentait des signes de nécrose. La culture prélevée de la plaie révélait du colibacille. Cicatrisation retardée de la plaie sus-pubienne. On tente d'activer la fermeture de la plaie par les méthodes suivantes : curetage. Application à l'extérieur de chaleur sur la plaie et insertion d’une sonde à demeure dans la vessie pour tenir l’urine loin de la plaie. Le drainage urinaire de la plaie persiste pendant cinquante-cinq jours. Le malade est évacué avec sa plaie fermée.

Réadmis à l’hôpital trente-sept jours après son départ, se plai- : gnant d’une douleur intense à la région sus-pubienne. Le mouvement le plus léger du bassin ou des jambes était extrêmement douloureux. Il existait une sensibilité marquée le long de la symphyse pubienne de la branche inférieure du pubis. Une radio prise à ce moment révéla de petites zones de destruction osseuse au-dessus du pubis à droite, tout contre la symphyse, suggérant une ostéite ou une ostéomyélite. La plaie sus-pubienne fut curetée à plusieurs reprises en pénétrant le plus profondément possible tandis que l’os était cureté. L’extrémité inférieure de l’incision fut réouverte et drainée. On utilisa des applications chaudes, la lumière et le massage. Diather- . mie employée quotidiennement pendant huit jours. Ces traitements furent continués pendant deux mois, les troubles disparurent et la plaie fut refermée. Le malade est guéri.

La source de l'infection paraissait provenir de l'urine infectée drainée de la vessie qui s’épanchait dans les tissus et provoquait un processus inflammatoire de l’espace de Retzius.

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