‹ Des PéritonitesChapitre 18 sur 19 · CONCLUSIONS · texte numérisé non relu

CONCLUSIONS

I. — Aux ruptures traumatiques de la vessie, du rein, de l’uretère, il faut opposer les ruptures spontanées de ces organes devenus pathologiques sous

l'influence de causes diverses.

Il. — Le plus souvent ces perforations sont intrapéritonéales et amènent la mort par péritonite. Tantôt celle-ci revêt une forme aiguë, une forme subaiguë ; tantôt elle se présente sous la forme d’une intoxication sans phénomènes péritonitiques.

Tantôt, masquée par les signes de l'affection qui lui a donné naissance, elle évolue vers la mort sans

attirer l’attention du malade, ni celle du médecin.

III.— On pourrait peut-être discuter la possibilité d’un traitement chirurgical dans les formes péritonitiques et toxiques sans pouvoir dire si l’intervention modifierait l’évolution de la péritonite. Il semble bien qu’un résultat favorable ne puisse être qu’une exception. Dans la forme « sans signes », la question ne se pose même pas, puisque jusqu'ici aucun signe pathognomonique n'a pu permettre de poser un diagnostic positif.

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