‹ Des Plaies Pénétrantes du Cœur sans Rupture du PéricardeChapitre 7 sur 22 · OBSERVATION I · texte numérisé non relu

OBSERVATION I

Boirel (Rapportée par Latour. Hist. des Hémorrhagies, T. I, p. 32, Orléans, 1815).

M. de Serreuil reçoit un coup de feu dans la poitrine. — Meurt 3 ou 4 heures après. — La partie inférieure du ventricule droit est déchirée, — Le péricarde n'est pas lésé. La balle gisait en dehors du péricarde, elle n'avait donc pas atteint le cœur. Le péricarde était plein de sang.

OBSERVATION III Heydenreich(Bayerisch. ärztl. Intellig. Blait. 1865) citée par Fischer. n° 308.

Suicide. — Blessure de la dimension d’un crayon, à gauche, au bord supérieur de la sixième côte, distante de six centimètres du bord sternal. — Absence d'ouverture de sortie. — Hémorrhagie peu intense, frisson, soif, vomissements, froid glacial des membres, pouls et battements du cœur à peine perceptibles.

Cyanose augmentant, mort au bout de 3 heures.

On trouve librement couchée sur le péricarde non lésé une petite balle de plomb et douze à quinze onces de sang. A la pointe du ventricule droit, une petite ouverture et le commencement d’un canal pénétrant dans le ventricule et de même dimension que la balle. — Pas de sang dans les plèvres.

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