‹ Des points d'ébullition chez les isomèresChapitre 21 sur 24 · GH —GO — GH®-|- H’ = ™” > GH — GHOHGH* GH' ^ GH · texte numérisé non relu

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qui, hydrogéné, fournit le méthylisopropylcarbinol Bout à 108.

Dans le premier, la force vive du méthyle est paralysée par l’inertie d’un associé de carburation élevée.

Dans le second sont associés deux radicaux de carburation moyenne.

Dans le troisième, le méthyle se fédère avec l’élément isopropyle, dont il est le générateur et qui tient encore beaucoup de lui.

Enfin il existe un alcool tertiaire dont la fédéra-

tion s’émiette en quelque sorte en molécules trèspeu carbonées (deux méthyles et un éthyle) ; c’est le diméthyléthylcarbinol, qu’on préparera suivant la méthode générale de M. Bouttlerow.

Chlorure de propionyle et zinc méthyle,

/ Cl

Et —COCH-2ZnMe* = Et —G;-Me -H Zn < ^OZnMe

/ Me ZnO -|- MeH, + H*0 = Et — G ^ Me \ OH

Il bout à 96®.

Si nous poursuivions ce parallèle, nous verrions l’alcool hexylique unitaire bouillir à 158, l’éthylisopropylcarbinol à 135, le diéthylméthylcarbinol à 120, le diméthylpropylcarbinol à 115, et le diméthylisofiropylcarbinol à 112.

On voit que, même malgré le voisinsige de gros radicaux, le point d’ébullition tend à baisser dès que le méthyle vient à s’accumuler dans le radical fédéré.

Parmi les alcools heptyliques, le composé unitaire bout à 177, le triéthylcarbinol à 142, le pentaméthyl éthol à 131.

Chez les alcools octyliques, enfin, les points d’ébullition vont de 192 (composé unitaire) à 145, pour le propyldiéthylcarbinol (le méthyle ne joue dans la série qu’un rôle effacé.)

Même remarque pour les carbures chez les amylènes.

Le propyléthylène il bout à 40°

^ ^ ICH-G’H’ i

l’isométhyléthylène n CH’ bout à 32

( GH <

( CH*

l’isopropyléthylène H GH® bout à 21

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