DEUXIÈME PARTIE
Nous résumons très brièvement dans les chapitres I et II, l'historique et l'étiologie des paralysies et atrophies saturnines.
Le chapitre III, comprend l'étude clinique des formes localisées et généralisées de la paralysie saturnine, tels que: le type vulgaire, classique; le type brachial ou supérieur; le type Aran-Duchenne ; les types des membres inférieurs ; les types cliniques généralisés à évolution rapide, lente ou fébrile ; nous dirons enfin quelques mots de la paralysie laryngée saturninée. Nous laissons complètement de côté dans celte étude,
l'hémiplégie et riiémianeslliésie des saturnins, syndromes que certains auteurs, tendent aujourd'hui de pkis en plus à considérer, comme une manifestation de nature hystérique ou psyclnque survenant chez des saturnins.
Le CHAPITRE IV, sera consacré à la séméiologie et à hi valeur diagnostique, des localisations musculaires saturnines. Nous chercherons à démontrer dans ce chapitre, en nous basant sur 58 observations dont 21 personnelles ou inédites, que les localisations musculaires étudiées dans le chapitre précédent, n'appartiennent pas en propre à la paralysie saturnine. Les dillérentes localisations cliniques de la paralysie saturnine peuvent, en effet, se rencontrer, avec une h-équence plus ou moins grande, dans un certain nombre d'allections médullaires, périphériques ou myopathiques. Dans les affections nerveuses périphériques, la même localisation de la paralysie peut s'observer dans des affections de causes diverses : traumatiques, infectieuses ou toxiques. Nous rapportons dans ce chapitre, l'autopsie d'un de nos malades saturnins, ayant présenté à la fois le type antibrachial et le type Aran-Duclicnne.