AVIS
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sur presque tous les points, avec les hommes éclairés qui ont bien voulu s’occuper de notre système avec notre sieur Seguin aîné.
M. le Directeur général des ponts et chaussées , toujours prêt à favoriser les entreprises dont la France peut tirer de grands avantages, et son administration quelque fruit, vient de nous témoigner de nouveau la protection dont il veut bien honorer nos travaux, en souscrivant à cet ouvrage pour un grand nombre d’exemplaires. Son suffrage, celui de l’Institut , exprimé dans un rapport fait le janvier 1824, celui du Conseil des ponts et chaussées, et la médaille d’argent qui nous a été décernée à l’exposition de 1 828 , voilà les auspices sous lesquels nous produisons un système qui n’a cessé d’être l’objet de nos méditations et de nos études depuis le 8 décembre 1821, que le Moniteur nous apprit qu’il existait en Amérique des ponts suspendus. Nous avions déjà alors l’idée de nous occuper de ce moyen ; mais sachant qu’il avait été employé avec succès, nous ne balançâmes pas davantage à l’utiliser dans notre pays ; et, le a5 mars 1822, nous présentâmes un projet de passerelle à M. le Directeur général des ponts et chaussées, à établir entre Tain et Tournon , au lieu même où doit être exécuté le projet de pont que le Conseil des ponts a jugé favorablement : c’est sur la demande même de cet administrateur que nous avons substitué à la passerelle, d’abord projetée, un pont propre au passage des voitures.