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pose un des problèmes les plus difficiles de la médecine : légale des troubles mentaux consécutifs aux brûlures, car il faut dans ces cas tenir compte à la fois: de la prédisposition morbide du sujet, et de l'importance causale de la brûlure, afin de pouvoir faire une balance aussi exacte que possible entre la responsabilité des deux facteurs.
.. Nous n'avons pas trouvé dans la littérature médicale d'observations sur lesquelles nous puissions baser cette étude. Il ne s’en suit pas pour cela que ces cas doivent être rares. Bien au contraire, il est logique de penser qu'ils doivent constituer la majorité des cas où un trouble mental quelconque s'établit à la suite d'une brûlure. On conçoit, en effet, que l’auto-intoxication et le shock nerveux résultant de celle-ci, agiront avec d'autant plus de force et d'intensité, qu'ils exerceront leur action sur un terrain présentant une prédisposition morbide antérieure.
Cette rareté d'observations. que nous avons déjà expliquée plus haut par ce fait que les brülés, étant traités dans les services de chirurgie, on n'examine pas leur état mental. s'explique encore plus facilement iei par ce fail que la cause adjuvante dominant toute la scène morbide, la brûlure tend à passer au dernier plan et à n'être pas même mentionnée,
N'ayant aucun fait précis à discuter, nous nous contenterons d'exposer simplement quelles sont les diftérentes prédispositions morbides du terrain qui peuvent modifier l’action de la brûlure.
La plus importante de toutes les modifications patho-