‹ Des Récidives de l'Érythème NoueuxChapitre 13 sur 24 · ME · texte numérisé non relu

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Il existe de nombreuses plaques vulvaires ‘et anales. L'examen au spéculum montre un gros col de métrite avec pertes blanches. Examen bucco-pharyngé : gorge rouge sans que la malade accuse de dysphagie. Par ailleurs, chute des cheveux, pas de fièvre, B. W. + ++,

Letraitement au cyanure de mercure et au novarsénobenzol est institué aussitôt (20 décembre).

Le 22, apparaissent sur les jambes des lésions toutes différentes, Caractéristiques de l'E. N., éléments comusiforines, arrondis, siégeant à la face antéro-interne des jambes, le long de la crête tibiale, de diamêtre variant de 1 à 3 cm, de coloration rouge-violei, saïllants à la palpation, légèrement chauds, légèrement douloureux, ils se montrent nettement indurés, enchassés dans le derrme et d'hypoderme. On ‘compile une dizaine d'éléments sur chacune ‘des jambes ; Quelques éléments à la face antérieure de l'articulation du genou ; 2 à 3 éléments à la face antéro-externe des cuisses ; enfin, aux membres <upérieurs, on note l'existence de 2 petits éléments de 1 cm de diamètre, situés à la face exierne du ‘bras, légèrement maïs nettement infiltrés à la palpation.

La malade accuse un certain malaise, des arthralgies discrètes et sa température monte le soir même à 38°2, le lendemain, 23, à 39°.

Le 24 décembre : cuti-réaction très fortement positive, papuleuse. Cliché thoracique ne montrant aucune image pathologique.

La malade, de nouveau interrogée sur ses antécédents, confirme qu’elle a présenté à l’âge de 13 ans des lésions absolument analogues, aux membres inférieurs, avec fièvre ayant disparu en ? ou 3 semaines.

Dans les jours suivants, quelques nouveaux éléments noueux apparaissent aux meïnbres inférieurs ; aux mernbres supérieurs, 1 ou 2 éléments noueux sont apparus à Î4 face postero-externe du bras. Le 7 janvier, il ne reste plus

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trace de l'E. N, qu'une coloration violacée au siège qu’oc cupait les nouures, s’effaçant complètement à la pression.

La température esi rapidement revenue au-dessous de 38°. Elle reste légèrement irrégulière jusqu'aux premiers jours de Janvier. Quant à la roséole, persistante encore le 5 Janvier, après 1 gr. 50 de novar., elle à complètement disparu le 12 janvier. La malade sort le 15 Janvier.

En résumé, si l’éliologie syphilitique semble improbable, il pourrait aussi bien s’agir d'une manifestation due à un germe spécial que d’une manifestation tuberculeuse. Si l'hypothèse de la nature tuberculeuse semble la plus vraisemblable, il ne s’agit pas dans cette observation de primo-infection mais de poussées évolutives ou de réactivations d’une tuberculose torpide sous l'influence des modificalions humorales et tissulaires complexes que réalise l'infection tréponémique et qui sont susceptibles de faire fléchir l'immunité de l'organisme vis-à-vis du Br

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