‹ Des Récidives de l'Érythème NoueuxChapitre 16 sur 24 · AIS · texte numérisé non relu

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négatif, cuti-réaction à la tuberculine faiblement positive comme la première fois.

Le 17 février 1937, la malade est à nouveau hospitalisée pour une poussée de nouures avec arthralgies apparues 3 Jours auparavant sans cause apparente.

L'état général est bon. Température entre 37°8 et 38°. E. N. caractéristique : éléments disséminés à la face antérieure des jambes et à la face postérieure des cuisses, de volume variable, de ton rouge, douloureux, profondément enchassés dans le derme.

La radiographie du. thorax, faite le 22 février, met en évidence une opacite. franche, non homogène de la région bilaire gauche.

La cuti-réaction à la tuberouline est très fortement positive, phylténulaire, ainsi que l’iniradermo réaction à la tuberculine- diluée au 1/1000°.

L'examen. des crachats et: du liquide de lavage. d'estomac, pratiqué à deux reprises, reste négatif.

B. W. négatif dans le sang.

L'E. N. guérit dans les délais normaux. Cependant la malade perd 2 kilogs et la température demeure autour de 37°8.

Envoyée à la campagne, la malade est revue: 3. mois, plus tard : état général meilleur, elle n’a plus de fièvre ; une nouvelle radiographie montre la. même. opacité para-hilaire gauche, mais moins étendue, moins accentuée.

Tels sont les faits cliniques ; leur interprétation est beaucoup plus délicate,

On peut discuter, sans pouvoir en apporter la preuve, l’origine tuberculeuse du premier E. N., déclenché

en partie peut-être par la syphilis secondaire, em par-

tie par une infection surajoutée : le phlegmon de l’amygdale.

Le deuxième E. N. coïncide avec les signes qu'il est habituel d'attribuer à la primo-infection tuberculeuse : images radiologiques d’une part, réactions cutanées hyperallergiques d'autre part.

Cliniquement, ce deuxième E. N. semble être de nature tuberculeuse, mais cependant il n’est pas symptomatique d'une primo-infection puisqu'il évolue chez

une malade déjà sensibilisée à la tuberculine,

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