‹ Des résultats éloignés de l'engainement des nerfs par des lames de caoutchouc comme traitement des compressions et irritations consécutives aux blessures de guerreChapitre 20 sur 21 · CONCLUSIONS · texte numérisé non relu

CONCLUSIONS

I. — Les lésions nerveuses par compression ou adhérences consécutives à des blessure de guerre sont susceptibles d’être améliorées par la libération du tronc nerveux. :

11. — Cette libération seule ne met pas à l’abri de toute récidive de compression ou d’adhérences, il est nécessaire de soustraire le nerf aux réactions des tissus voisins par une protection.

III — Parmi les moyens employés, le caoutchouc est celui des éléments inorganisés qui paraît le mieux toléré comme isolant des nerfs.

IV. — Il ne crée du fait de sa présence aucune complication et sa tolérance est. parfaite lorsqu'il est inclus aseptiquement.

V. — Il empêche la formation de nouvelles adhérences et amène la disparition complète des phénomènes douloureux.

vI. — Les résultats éloignés de 120 observations confirment les résultats immédiats et justifient cette inclusion du caoutchouc dans l'organisme.

Vu : pales LE Doyen, LE PRESIDENT DE LA THÈSE, JEAN LEPINE. JEAN LEPINE.

Vu et permis d'imprimer :

Lyon, le 23 Juin 1921.

Le RecTrEUR, PRÉSIDENT DU CONSEIL DE L'UNIVERSITÉ,

JOUBIN.

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