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C'est un défaut d'aller à l'autel sans barrette

8. — C'est un défaut de faire voltiger la chasuble en se tournant trop précipitamment.

9. — C'est un défaut de se tenir trop près de l'autel en se tournant, de manière à froisser l'ornement.

10. — C'est un défaut de séparer les paroles des cérémonies qui doivent les accompagner, en les avançant ou en le>s retar-

dant, et un plus grand défaut encore de les supprimer ou de les mutiler.

11. — C'est un défaut de précipiter tellement ses mouvements que l'on est un sujet de scandale pour les assistants.

12. — C'est un défaut de prononcer, même ce qui doit être dit à haute voix, d'une voix tellement forte que l'on trouble soit les prêtres qui disent la messe en même temps, soit les assistants.

13. — C'est un défaut de tomber dans l'excès contraire, prononçant tellement bas que le servant même n'entend pas.

14. — C'est un défaut de commencer une cérémonie avant d'avoir terminé celle qui précède, comme de se mettre en marche, avant de s'être relevé entièrement, si l'on vient de faire une inclination ou une génuflexion, de se tourner vers le peuple, après avoir baisé l'autel, sans être complètement redressé.

15. — C'est un défaut, en se tournant vers le peuple, de porter ses regards jusqu'au fond de l'église.

16. — C'est un défaut de ne pas faire la génuflexion in piano, lorsque la rubrique la prescrit.

17. — C'est un défaut de commencer Te igitur, Supplices te rogamus, et encore le Munda cor meum, avant que l'on soit profondément incliné.

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