LES PRIÈRES DE LEON XIII
La récitation de ces prières est obligatoire, mais elle semble ne l'être que sub levi. Les invocations au Sacré-Cœur ne sont pas obligatoires, mais, pour l'uniformité, le souverain Pontife exhorte les prêtres à les dire.
Ces prières doivent être dites immédiatement après le dernier évangile ; le célébrant peut se mettre à genoux sur le palier de l'autel ou sur le plus bas degré, mais il ne doit pas tenir le calice dans ses mains.
On omet ces prières après les messes chantées, après une messe basse Requiem, le corps présent, la messe ayant droit à l'absoute et aussi, d'après le décret du 20 juin 1913, après une messe basse célébrée avec une certaine solennité ou suivie d'un exercice de piété autorisé, v. g. : messe suivie de la distribution de la sainte communion ou de la bénédiction du Saint- Sacrement ; messes qui revêtent quelque solennité comme celle du premier vendredi du mois, messe de mariage, messe de communion générale, messe de profession religieuse, etc.
Lorsque les trois messes de Noël sont célébrées sans interruption, les prières se disent après la dernière messe.
Rien ne s'oppose à ce que cette récitation se fasse en langue vulgaire, pourvu qu'on emploie une traduction fidèle approuvée par l'évêque.
Les fidèles gagnent les indulgences en disant ces prières, soit entièrement, soit alternativement avec le prêtre.
Il n'est pas permis au prêtre qui vient de dire la messe de réciter au pied de l'autel les prières qu'il juge à propos. Il faut qu'il ait l'assentiment de l'évêque.